ACTE
n’en parions plus. Et maintenant que je vous ai fait mon offre... et que vous l’avez refusée, ingrate! je pars tranquille, content... quand je dis content... ah! bah!... Adieu!
ISABELLE
Quel adieu !... On dirait que vous parlez pour toujours.
GUILLEK.
Dam! tout est possible... surtout quand on a follement perdu sa vie, comme moi ; quand, comme moi, on n'a eu autour de sa jeunesse ni une mère... ni une sœur...*
ISABELLE
Vous en avez une maintenant.
GUILLEN
' Trop tard!... Ah! si j’avais rencontré sur ma route un être comme vous, j’aurais été capable... Allons, en voilà assez... en voilà trop!... Adieu, et si nous ne nous revoyons pas, parlez quelquefois de don Guillen avec Henri... Adieu! (ii «on prëcipitan-
ment par le fond.)