‹ Le pamphlet: comédie en deux actes, en proseChapitre 109 sur 312 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

Les mêmes, JUSTINE.

JUSTINE

Monsieur le marquis.

LE MARQUIS DE ROUILLÉ, rrec Impatience.

Qu'est-ce que tu me ?eux encore ?

• JUSTINE

G*est un exprès qui vient annoncer à monsieur le marquis que monsieur Fingénieur est arrivé à Toulouse.

L'ingénieur ! Je suis sauvé peut-être f

LA MARQUISE

Que voulez-vous dire ?

LE MARQUIS DE ROUILLÉ

Qu*il me reste un espoir!

LA MARQUISE

Lequel ?

LE MARQUIS DE ROUILLÉ

Si cet ingénieur me comprend, comme je veux le croire pour lui... bientôt revivra tout entier le nom des Rouillé et des Rochegune. (A Jostina.) Où as-tu mis mes papiers, mes plans ?

JUSTINE

Là, dans la Eîbliothèque.

LE MARQUIS DE ROUILLÉ , ii Justine.

Va me les chercher I...

LA MARQUISE, an marquis de Rouillé.

Nous vous laissons, monsieur le marquis. (Elle remonte J

LE MARQUIS DE ROUILLÉ

Pourvu que je ne sois pas en retard f

ALICE , ^ partf assise \ droite.

nom plus puissant que le nôtre !...

iARQUIS DE ROUILLÉ, ^ Justine, qui lui donne ses {'^picrs.

\\ cela I

LA MARQUISE, près delà porte, àdfoîta.

Viens-tu, Alice?

AL I C B 9 k part et ■*ébigDant.

Je VOUS suis, ma tante. (EUe sort à droite aveclamar^dise.) LE MARQUIS DR ROUILLÉ, tirant sa montre.

Deux heures et demie !... Avant trois heures... Mon chapeau... (0 fût un pas pour sortir et aperçoit Gcorsfes qui tient d'entier.)

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