ACTE TROISIÈME
ANDRE
Eh bieni Us ressemblent à Castor et Pollux. Ils ne brillent jamais ensemble à Thorizon. Dès que Fan parait, l'autre s'en va !.. Ils sont séparés.
FERNAND
Séparés! Comment?
ANDRE
Parbleu I comme on est séparé dans la séparation l Art, .,., je ne sais pas. L'article... « Les époux...- »
FERNAND
Ah! que je vous plains!
ANDRE
Pourquoi?
FERNAND
Vous devez être si malheurenz I
ANDRE, nairement.
Pas trop, mon père et ma mère m'adorent!
FERNAND
Et vous voilà partagé entre eux!., ils se disputent.
ANDRÉ, gaiement.
Précisément !.. Ils se disputent mon cœur! c'est-à-dire qu^iis se disputent à qui me cajolera le plus I Je suis dans la ' position d'une jolie femme entre deux jeunes gens qui lui font la cour... Je ressemble à la comtesse d'Orville entre vous et moi! C'est un steeple-chase d'attentions... de surprises; s'ils étaient réunis, ils me feraient de la morale!... ils sont séparés, ils me font des cadeaux 1 (AUant &ia table.) Allons! Occupons-nous des figures.
W UNE SÉPARA ÏIOî*.
FERNAND^ «Hi» «n tace de lai.
Mais v<Mia» cga» fake^-voua vis-à-vis de vos parents?
AITBIIK.
Moi, parbleu, je les encourage, je les aide rôéflie. Ab I je suis devenu d'une force pour piscet la fibre paternelle et malernellst... C'est admirable! (se levant.) Tenez, j'ai envie d'avoir un cheval? je vais le demander à papa. Il me refuse... parfait I je prends un air indifférent et je lui réponds : Je vais le àemêmàet k maman f— A ta mère ? Je to le défends ! Et il me le donae. d^ni air Curieux qui md fait Doeurir de rirel.. Voyez-vous ce costume?.» Gentil, n'est-ce pas? C'est maman qui me l'a donné parce que je lui ai dit que papa /oulait m'en faire la surprise !.. C'était une fiction!