C: L'A TEL, avec ti* ori fetriUftt
Le père!... Le père!... mais ce délatdds.«« c'wt dânc vous!...
DELPIERJRK se tait.
Oui!... T , - ,
' jCi^AVBL, éperdu.
Quoi! ce bourreau!... ces dix ans de tortune^»««.8a famille
AGTB QUATRIÈME. 103
ruinée!... sa mère mourante d^épaisement et de douleur... tous ces crimes sont les vôtres!..» nmis vous ne savez donc pas, malheureux I que M. de Harden est mon ami le plus cher, que depuis dix ans j^ai été son seuf consolateur! que sa môre m'appelle son ûlsl...
DELPIERRE, hon de M.
Hé bien!... tant mieux^« que mon sort s'accomplisse!... Unissez- vous donc à lui pour nous écraser!... soyez son . témoin!... Âidez-lé à tuer mon fils !... ou à le déshonorer!... car il voudra sa vengeance I... Il ne vient que pour cela !... Il jettera mon crime à la figure de mon fils! Il publiera notre honte!... Partez donc I Partez!.... Allez avecl ui sur le terrainl... Vous m'y, retrouverez aussi!
Non!.*, nont... e^est impossiliie!... La honte sur elle!... La honte sur lui ! Oh I c^est atroce ! Non !... cet affreux duel n'aura pas lieu !... (Moarement de Deipterre.^ maudit que vous êtes!... Le ciel sait 9i|evéiis hais!... et si- je voudrais vous punir! Mais qu'importent et votre crime et ma colère?... Il n'y a plus qu'une chose au mond^ pour moi !... Lui!... et eUe!.«. Je cours chez M. de Harden)... Je le supplierai au mm de sa mère, au nom de tout ce que j*ai été pour lui (kpuis dix ans t..» il m^éconteral... il pardonnerai... il oufclief a ! . . .^il se tahn ! . . .
DELPIERRE, avec une explosion de joie.
Le salut !
G L A V E L, apneofont nuidune Delplerre.
Madame DelpleiTel - -