JUSTINE, ALICE, LE MARQUIS DE ROUILLÉ
JUSTINE, venant de la gauche.
Mademoiselle, madame votre mère...
ALICE, vivement.
Me demande?... J'y cours. Adieu, mon oncle.
LE MARQUIS DE ROUILLÉ
Maïs attends donc un moment.
ALICE
Je ne peux pas, ma mère me demande.
L^, MARQUIS DE ROUILLÉ
Mais je...
ALICE
Vous voulez donc que je fasse attendre ma mère ? Oh ! le mauvais oncle ! Je ne peux pas écouter davantage un si mauvais oncle !... Adieu, monsieur! Adieu mon... (Revenant. Oh ! non, ce serait trop mal de tout vous cacher.
LE MARQUIS DE ROUI-LLÉ
Il ne Êtut me rien cacher du tout !
ALICE
le voudrais bien... mais ma mère m*a tant recom-
mandé le silence ! . . . Elle veut tous apprendre tout ellemême ce soir.
LE MARûyiS DE ROUILLÉ.
Cela ii*empôclie pas que tu ne m'en dises un pet: tout de suite.
ALICE
Oh! que tous êtes curieux !... Et Dieu sait que si j*étaîs aussi indiscrète. . . certainement. . .
LE MARQUIS DE ROUILLÉ
Allons, Toyonsl...
ALICE, f*approchant.
Il est jeune... il est beau... il est bon... il a autant d'esprit que TOUS... et... et tous n'en saurez pas davantage.
EUe sort vivement par la gauche.