‹ Le pamphlet: comédie en deux actes, en proseChapitre 88 sur 312 · ACTE II · texte numérisé non relu

ACTE II

LE VICOMTE

Ah! bah!

MADAME GEORGES

Pour VOUS tous 9 d'abord... car votre famille acquiert 1 A un homme distingué de plus... Et puis pour moi !... madame la marquise m'a montré tant de cordialité... tant . d'affabilité... car c'est vrai, nous causions là comme deux vieilles connaissances, comme deux amies... Ah ! il faut que [ la joie soit complète !... Et puisque nous voilà presque pa-*

f rentes, permettez-moi de vous embrasser. (Elle valu maronne.)

LA MARQUISE, «veeembami.

Certainement... avec plaisir. (Êikt s^embnMost.)

LE VICOMTE

Un instant l je suis de la famille, je veux être embrassé [. aussi.

i MADAME GEORGES.

Soit... mon...

f LE VICOMTE.

Achevez donc... mon neveu !... car, parbleu! je compte bien vous appeler ma tante, (ii s*avance.)

i MADAME GEORGES, tendant les joues.

' Hé bien... mon neveu !... Allez, vous en avez embrassé

de plus fripées. (Us s'embrassent.) Mais lui 1 où est-il ?•••

f LE VICOMTE.

I Mon cousin ?... 11 est là... dans le jardm, à deux pas !...

MADAME GEORGES

I A deux pas ! Oh! alors j'y cours!... Adieu , madame la

'^ marquise... Adieu mon neveu!... Je Taperçois! (Appelant.) Mon iils ! mon fils ! (Elle sort)

Le \1coiBSe remonte; la marquise passe à droite, où elle s'assied.

Page 1