AU
laires et ganglions nerveux et par du tissu élastique ce qui donne plus d'épaisseur à la paroi. La lumière des canaux renfermant une secrétion éos'nophile et séreuse est limitée par des cellules pyramidales ne 1eposant sur aucune basale, Leurs noyaux ovales se situent au milieu ou au tiers inférieurs de leur hauteur. A la base des cellules épithéliales et dans la lumière rous trouvons de nombreux leucocytes.
Canaux pancréatiques : Leur structu:e diffère de celle des précédents en ce sens que leur paroi renferme des éléments musculaires qui sorment une véritable couche continue. L’épithélium cylindrique unistratifié augmente de hauteur avec le diamètre du canal. Les corps cellulaires aux limites nettes se teintent ixtensément à l’éosine ; les noyaux ovales situés au tiers inférieur des cellules eux sont peu colorés alors que les nucléoles sont teintés par ce colorant. A la base des cellules épithéliales nous trouvons des lymphocytes et des cellules « en forme de coupe ». Ces dernières sont beaucoup plus abondantes dans le canel de Santorini que dans le canal de Wirsung ; sous l’épithélium on observe une cuticule anhiste, puis une couche conjonctive contenant des glandes à mucus. Ces glandes d’après Hôcke seraient plus nombreuses dans le canal accessoire que dans le canal princ'pal ; en suite une couche musculaire, dont les fibres musculaïies sont assez g.ossières et une trois-ème couche de tissu conjonctif assez lâche.
Partie intestinale des canaux pancréatique : La lumière des canaux pancréat:que limitée par un épithélium cylindrique d’une seule assise où prédominent les cellules à mucus se raccorde insensiblement à l’épithélium intestinal. Ces cellules épithéliales augmentent de hauteur d’&bord très vite puis plus lentement. Les cellules à mucus sont abondantes et forment dans le canal de Santorini une matelassure de vlandes muqueuses. La couche musculeuse est surtout composée de fibres sphinctér'ennes qui font totalement défaut dans la partie intestirale du canal de Sentorini et elle est remplacée par un réseau élastique relativement dense. Le Professeur Chiodi qui a disséqué la région de la terminaison du canal de Wirsung l’a décrit ainsi : Le canal de Wirseung accolé au cholédoque abordent la paroi intestiinale ; tous deux plongent dans la couche de faisceaux longitudinaux de la paroi, souvient un passage entre les faisceaux qui, disjoints, se ranvent sur les côtés et desquels nous n’avons jamais vu s'éloigner aucun faisceau réunissant les deux conduits ; dans la traversée de la couche de faisceaux circulaires, les deux conduits viennent au contraire se réunir aux fibres circulaires qui envoient leurs faisceaux formés un vériteble anneau les entourant. En fait on peut conclure que, chez le cheval, il existe un véritable sphincter commun aux conduits cholédoque et pancréatique principal, que ce sphincter est directement formé
par la juxtaposition des faisceaux circulaires de la tunique musculaire intestinale et des faisceaux propres de la tunique fibro musculaire du canal au moyen d’une couche conjonctive.
PORTION ENDOCRINE DU PANCREAS
Les ilots de Langerhans
Les îlots pancréatiques ayant peu d'affinité pour les colorants habituels se remarquent sur les préparations par des zones plus claires bien délimitées. Leur nombre est d'environ de 1 îlot par 3 à 4 ""3 de
Ilot de Laugerhans
glande ; leur volume difficile à déterminer est d’après Hôcke «pour les petits 0,126 ""3 — les plus grand 5,896 "3, leur largeur moyenne 0.064 et leur longueur 0,100 "", cette masse uniforme aux limites nettes est de forme variable mais le plus souvent ovale. Les cellules compo
L Mare
sant ces îlots ont des limites peu nettes ce qui donne à première vue aux îlots de Langerhans l'aspect d’un syntitium ; la forme de ces cellules est variable maïs cependant la forme cubique ou polyédrique semble prédominer. La coloration des corps cellulaires est peu intense, uniforme, de même que celle des noyaux dont les contours sont vagues ; ils ont une forme arrondie rarement ovale et sont d’une taille plus grande que celles des autres cellules (0.005 "”" environ) ils se situent soit au centre de ces cellules polyédriques, soit à leur base. Le réseau capillaire, avec ses capillaires de gros diamètres, est très dense, il semble même qu’il y ait des sinus sanguins. Hôcke décrit quelques cspaces vides qui ont même taille, même forme que les îlots ; à leur périphérie on voit du reste des noyaux et des capillaires, seraient-ils des îlots morts, ou des îlots en transformation ?
Ces îlots ne contiennent évidemment jamais d'appareil excréteur. J P