‹ Le Pangermanisme en AutricheChapitre 29 sur 37 · Voir texte allemand: P. Braunlich, op. cit.., p · texte numérisé non relu

Voir texte allemand: P. Braunlich, op. cit.., p

avons entreprise, nous ne pouvons la mener à bien sans l'aide de nos frères allemands, de nos coreligionnaires évange'liques^ » Ici encore, notons-le, car c'est un fait curieux, on a eu soin de conserver h ridée pangermaniste son masque évangélique, mais on le lui a bien mal appliqué, et l'idée politique passe visiblement avant l'idée religieuse, puisque ces Allemands, à qui l'on fait ainsi appel, sont considérés sous le nom de frères avant de l'être sous celui de coreligionnaires.

Le caractère politique du mouvement étant maintenant, croyons-nous, assez nettement établi (il y aurait d'ailleurs encore bien d'autres textes qu'on pourrait citer à l'appui de ce que nous avançons-), quelle est l'étendue de ce mouvement de séparation de Rome? Pour que l'on ne puisse pas nous accuser de partialité, nous allons chercher la réponse à cette question dans les chitTres que nous donne le pasteur Braunlich. Ces chiffres, que nous admettrons sans les discuter, lui ont été fournis par M. Schœnerer lui-même, qui avait prié tout nouveau converti de lui faire savoir sa conversion. Ont, du 15 janvier 1899 au 31 mars 1900, annoncé à M. Schœnerer leur sortie de l'Eglise catholique romaine et leur conversion au protestantisme^ :

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