‹ Le Pangermanisme philosophique (1800 à 1914) [microform]Chapitre 128 sur 139 · Comment la race germanoïde remportera · texte numérisé non relu

Comment la race germanoïde remportera

Organisons donc de grandes migrations forcées des peuples inférieurs! La postérité nous en sera reconiunssante.

La colonisation de la terre par la race la plus parfaite est la sagesse de la guerre.

Prouver que nous sommes les plus aptes, c'est là le but des Germanoïdes.

Les peuples qui ont succombé dans la lutte pour la sélection nous ne voulons plus les abattre par un ftu meurtrier, dans les pays mêmes dont ont besoin pour leur propre activité les peuides victorieux, porteurs de la civilisation. Des moyens aussi cruels sont aujourd'hui justement interdits, parce qu'ils ne sont plus nécessaires.

Nous devons assigner aux rivaux vaincus qui encoml»rent notre route, des territoires réservés, dans lesquels nous les refoulerons pour faire place à notre expansion ; nous devons mettre un terme à leur croissance, nuisible pour nous, par l'endiguement de leur pays.

Conscience de la race, conscience de la nationalité! Voilà ce qui naît de la conservation personnelle; et c'est ce seul sentiment qui naîtra à l'exclusion des vaines illusions humanitaires.

Moi, du moins, je n'éprouve que ce seul sentiment : que je me survivrai dans mes compatriotes.

Les Anglo-Saxons et les Germains du Nord ont beau nous être proches, les Germanoïdes ont beau former une communauté d'intérêts nécessaire contre les Jaunes, les Noirs et les métis, l'Allemand doit être réservé dans ses sentiments à l'égard du non Allemand. Une personnalité fortement caractérisée est celle qui se prête le moins à Tamour de l'humanité.

La pensée que notre <r moi » survivra dans les Polonais et les Français, l'honneur d'apercevoir dans les nègres et les Japonais des frères dignes d'allection, cette pensé» et cet honneur nous les abandonnons volontiers aux très éclairés « citoyens du monde ».

Notre mot d'ordre, voulu d'instinct, commandé par la

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