‹ Le Pantcha-TantraChapitre 103 sur 114 · CONTE SECOND · texte numérisé non relu

CONTE SECOND

Cf ôfrger ft U 0ral)inf pourol)ita.

U» berger faisait paître ses moutons. Le soleil qui s’avançait sur l’horizon, ayant commencé à faire sentir l’ardeur de ses rayons , il se retira avec son troupeau à l’ombre d’un arbre touffu qui se trouvait auprès du grand chemin.

Pendant qu’il se reposait sous cet arbre, un brahme pourohita vint à passer par cette route, et comme ç’était l'heure du jour où la chaleur était la plus yiolente, il s’approcha de l’arbre à l’ombre duquel le berger se reposait avec son troupeau, pour s’y reposer aussi ; à son approche, le berger se leva par respect, s’approcha de lui, lit très-humblement le namascara (i) en prononçant les mots d’usage sarané-ajra ( salut respectueux, seigneur)! à quoi le brahme répondit

(i) G’est ainsi qu’on appelle le salut qu’on adresse aux brahmes. Voye* la note page 307.

Page 1