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des justes, récompense ou chfitiment résultant d'un jugement prononcé par lui et enregistré par Tliot. Le rôle
Jilf,/im>M.
Osiris.
Horus eafant (llarpocrate.
d'Osiris est parfaitement expliqué por son costume : il porte Tenveloppe de la momie et il est coiffé de la mitre solaire.
Le mort était censé pénéirer dans l'Hadès égyptien par une porte s'oavrant sous ses pieds dans la tombe, et après y avoir subi diverses épreuves dont la plus importante était le jugement de son âme, il sortait de la région souterraine à l'orient, comme le soleil, pour accomplir de nouvelles existences et revêtir toutes les formes qui lui plaisaient.
De même que les Grecs, les Égyptiens décomposaient l'âme en vou? (intelligence) et ^^/r) (âme matérielle des sens et des organes). Le nous égyptien s'appelait A'y^ow et la psuké s'appelait Ba. L'âme est représentée par un
épervier h tête humaine ^. D'après MM. Maspero et Lepage Renonf, ils désignaient en outre sous le nom de
Ka U' ^^G sorte de double de la personne humaine,
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Horus entre îsis et Nepthys.
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Anubis oslrien.
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Anuhis (forme ordinaire.) Neplithys.
[D'après des statuettes du Louvre.)
moins matériel que le corps mais qui était censé vivre dans la tombe et s'y nourrissait des offrandes que déposaient les survivants aux jours prescrits. Ce reflet du défunt était matérialisé par les figurines que l'on plaçait dans les tombeaux et dont on multipliait les exemplaires pour le soustraire à l'anéantissement. Aujourd'hui encore, en Egypte, par une superstition semblable, mais dans un esprit contraire, les Arabes détruisent ces mêmes statues pour tuer le génie da tombeaa.
Pour que l'âme puisse se rendre dans la salle du jugement, il faut d'abord lui ouvrir les portes du tombeau ; c'est à quoi tendent les paroles du chapitre xc:i du Livre des Morts intitulé : « Ouvrir le tombeau à l'âme et à l'ombre... être en possession de ses jambes. » Ce titre est illustré par l'image du défunt ouvrant une cehale d'où son âme s'échappe ^ : « J'ouvre le chemin à mon âme, dit-il, je suis en possession de mes jambes. Je verrai le dieu grand (Osiris) dans l'intérieur de son naos, le jour de juger les âmes. »
L'âme rendue à la liberté efface les souillures qui restent en elle en subissant victorieusement diverses épreuves, puis elle est admise dans la grande salle da jugement.
Posons le décor de cette scène, tel que nous Foffre le grand tableau du chapitre cxxv. A gauche, Osiris est assis dans un naos; à droite, le défunt est introduit par la déesse Vérité, au-dessus de lui est écrit son nom que précèdent les mots : « il est dans l'Amenti pour se faire jugera »
L'Amenti ou région occidentale, l'Enfer, est personnifié par une déesse nommée Ament qui a la tête surmontée