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Le pape et le précieux sang [microform]

Jésus, le Bon Pasteur, marchait au sacrifice : Il avait bu déjà la moitié du calice De sa honte et de ses tourments ; La croix, en pressurant son épaule meurtrie, Des sillons de sa chair entr'ouverte et flétrie Faisait couler des flots sanglants,

“ Pour son troupeau chéri le Pasteur est victime”? Avait dit autrefois sa parole sublime,

Révêlant un suprême amour ; Et, d’un pas chancelant que hâtait sa tendresse, Il allait accomplir sa divine promesse Dans l’œuvre de son dernier jour.

Iln'entend qu’un écho de blasphême et d'outrage, Ici des cris de mort, là l’insulte et la rage

Qui se moquent de ses douleurs :

Mais son cœur qui comprend même un souffle des âmes, Distingue des soupirs, de faibles voix de femmes, i Et ses yeux pleins deSang ont vu coulerdes pleurs,

O Filles de Sion, que vos larmes sont belles!

Votre sainte pitié va vous rendre immortelles ;

Vous pleurez sur Jésus; il pleurera sur vous,

Attendez... ,son amour, à la troisième aurore,

Vous garde un prix divin, car vous serez encore Les premières à ses genoux !

Père et Pontife saint, Christ béni de la terre,

Toi qui poursuis encor le douloureux mystère Du Golgotha réparateur,

Du haut du Vatican, ta gloire et ton martyre,

Entends, parmi les cris d’un infernal délire,

Une lointaine voix pleurant sur ta douleur.

Notre heureux Canada sait te rester fidèle ; ,

O Père, tu l'as vu, pour ta cause si belle

9 ? ] Te donner ses soldats et leur sang généreux.

Et nous, filles du cloître où l'amour nous immole, Nous venons t'apporter lu filiale obole Des accents de nos cœurs et des pleurs de nos yeux.

Mais que notre voix gémissante Soit aussi l’hynme qui te chante, O Vicaire du Christ, par d’autres blasphêmé ! Laisse s’exhaler de nos âmes, Comme un encens, comme des flammes, Ce simple eri d'amour: Sois béni! Sois aimé!

Comme Celni dont l’indulgence Accueillai: ia naïve enfance Qui ne savait encor que bégayer son nom, Ainsi; de ce timide hommage, Pardonne l’impuissant langage, Et daigne nous bénir pour sceller ce pardon.

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Avec la céleste Patronne (1) Que l'Eglise implore et couronne, Au doux Sang de Agneuu nous vouons notre amour. Et notre foi chante et véuère En toi le Gardien sur la terre De ce Sang Rédempteur, prix du divin séjour.

Le Christ allait jeter une première assise

De ce temple vivant qu’il nomma son Eglise, Sur un roc éternel il voulait l’étal lir ;

Aux douze qu’à choisis sa sagesse profonde,

I demandait un jour:*Que dit de moi le monde? “Suis-je au moins à vos yeux Celui qui doit venir?”

Et Simon, dans sa foi, dans son amour de flamme, Prosterné, répétait : “ O Christ, je le proclame, ‘ J'adore en Toi le Fils du Dieu vivant et fort.” Et le Maître divin, d’une voix solennelle, Disait : “ Tu seras Pierre, et ta base immortelle “ Des portes de l’enfer saura braver l'effort.”

“ La clef de mon royaume, à toi je la confie,

“ Le suprême pouvoir qui lie et qui délie

“ En toi reposera jusqu’à l'éternité.

“Que la terre s'ébranle,et que tout passe ét meure,

“ On verra que toujours ta parole demeure Stable comme la vérité.”

() Ste. Catherine de Sienne est l’une des patronnes de Rome ; elle est honorée d’un culte spécial au Monastère du Précieux Sang de St. Hyacinthe.

Quand le Dieu-Rédempteur eût achevé sa course, Quand de son Sang divin il eût tari la source Dans ses indicibles douleurs ; Quand son corps glorieux, comme un astre splendide, S’élevant du tombeau dans un essor rapide, Revêtait enfin ses splendeurs ;

IT voulut confirmer sa première promesse,

Et lui faisant trois fois redire sa tendresse,

A l’apôtre infidèle il rendait sa faveur ; Pierre avait effacé des traces flétrissantes,

Et Jésus,pardonnant à ses larmes brûluntes, Des agneaux, des brebis, le faisait le Pasteur.

Ne crains pas, invincible Eglise, Epouse qu’un Dieu s’est acquise Au prix de son Sang précieux ; Va, sous la houlette de Pierre, Tu renouvelleras la terre, D'élus tu peupleras les Cieux.

Va, traverse en paix tous les âges, Ces siècles aux divers orages

Qui ballotteront ton esquif ;

La main du Pêcheur te dirige,

Et tu peux, étonnant prodige, Sans sombrer toucher le récif.

Oh! vois: l’Étoile Immaculée, De jour en jour mieux révèlée, Eclaire ton Chef et ton Roi.

Et le souffle pur qui te pousse C’est l’action puissante et douce De l'Esprit qui plane sur toi.

Va, tu verras briser les trônes, Flétrir les royales couronnes, Tout s'affaiblir et s’écrouler ; Mais, sur les ruines du monde, Tu resteras belle et féconde, Sans jamais palir ou trembler.

Le Sang divin qui te fit naître Te vivifie et te pénètre

Des flots de l’immortalité ;

En toi le Christ vit et demeure, Sa parole sainte à toute heure Te nourrit de sa vérité.

Oui, le Verbe a créé comme un autre lui-même, |Jusqu' à la fin des temps, dans le Pasteur suprême, Il vivra comme auxCieux ou comme au saint autel; Le Pontife poursuit sa terrestre existence,

Un autre Sacrement nous cache sa présence 1 Sous l'huinble voile d’un mortel!

Catherine disait : “ O doux Christ delaterre, (2) & La clef du Sang divin qui, seul, nous régénère : Pour ouvrir et fermer repose dans tes mains.

“ C’est toi qui fais couler dans des canaux de grâce & D'intarissables flots où disparait la trace “ Des mille égarements humains.”

Tu gardes le cellier du vin de la promesse “ Le Sang pur de l’agneau qu’une immense tendresse Nous verse avecles dons de la Divinité; & Ton cœur a des trésors de bontés maternelles, Tu nourris tes agneaux et tes brebis fidèles « D'un lait brûlant de charité.

@ Paroles extraites en substance d’une lettre de Ste, Catherine % au Pape Grégoire XI.

Et nous, humbles enfants, de cette voix céleste, Nous répètons l'écho dans notre hymne modeste, De notre amour soumis faibles vibrations ; O Père, nous chantons cette vie abondunte Que tu fais circuler, forte et rejaillissante,

Au sein des générations.

À peine nos regards s'ouvrent à la lumière, Qu'une onde merveilleuse, une sève première, Coule sur notre front, dans notre cœur d'enfant. Déjà l'arbre divin nous greffe sur sa tige, Et le Sang précieux, opérant son prodige,

Nous rend les fils du Tout-Puissant !

Et quand l’homme a passé sur des sentiers de fin Quand hélas! il n’est plus l’heureux frère de l'ange Et que son cœur terni regrette sa blancheur ; Une source divine, à ses larmes mêlée, Lui rend dans le pardon sa robe immaculée

Que lava le Sang Rédempteur.

Alors il peut s'asseoir au festin des délices, Savourer la douceur du vin des sacrifices, Se nourrir de la chair de l’immortel agneau.

Et, palpitant d’amour devant la blanche hostie, Il peut ouvrir sa lèvre à ce pain de la vie

Dans un transport toujours nouveau.

Mais le chrétien, soldat d’une vaillante armée, ù , ° . | Sous le souffle d’en haut doit sentir ranimée Son âme qui devra triompher ou périr; L'Esprit de vérité, de force, de sagesse,

En reposant sur lui confirme sa jeunesse

Pour les rudes combats qu’il lui faut soutenir.

Le Christ, en épousant son immortelle Eglise, De ses enfants chéris consacre et divinise L'alliance formée au pied de son autel,

Et par son Sang divin la famille est bénie,

Et les cœurs, dans la paix d’une sainte harmonie, Portent dans le foyer une image du ciel.

Même au seul du tombeau, sur la brebis fidèle, L'Eglise épanche encor de sa main maternelle Un dernier flot du Sang son plus riche trésor : Alors de son enfant abaissunt la paupière, Elle peut murmurer dans sa douce prière :

“ Ame chrétienne prends l'essor.”

L'homme quiporte au front la glorieuse empreinte Du divin Sacerdoce et de l’onction sainte, Est né du Sang d’un Dieu comme un fruit immortel : Et, plein de son ivresse, il va porter la vie Dans le troupeau du Christ que l'Eglise confie

A son dévoñinent paternel.

Et c'est Toi, Père Saint, qui verses sur le monde

Ces Sacrements divins, source sept fois féconde,

Que Jésus fit jaillir de son Sang précieux.

Les fidèles Pasteurs que ton amour nous donne

À tes nombreux enfants, ta gloire et ta couronne, Dispensent tous ces dons des Cieux.

Tu gardes le dépot des vérités divines, L'infaillible clarté dont tu nous illumines Nous mont: un droit chemin qui, seul, n’égare pas. Malheur à l’insensé qui cherche une autre route Où dans l’obseure nuit de l'erreur et du doute,

I ose hasarder ses pas!

O Soleil qui du Christ nous reflète la gloire, Poursuis ta noble course et marche à la victoire ; En vain tes ennemis attendront ton déclin!

Sous les coups du Seigneur, sous sa grande colère Tu les verras tomber et montrer à la terre

Ce qu’est l’anathème divin !

Pourtant, ton cœur de Père a des vœux plus sublimes, Non, tu n’as pas voulu leur ouvrir des abîmes

Mais leur tracer la voie où l’on arrive aux Cieux. Comme Jésus mourant, ton unique vengeance

C’est de crier: “Seigneur,pardonne en ta clémence,

“ Peut-être ignorent-ils ce que je suis pour eux !”

Infidèles brebis d’un Pasteur qui vous aime, Vous voulez renverser son triple diadême,

De la Sainte Cité vous faites sa prison ;

Maïs venez à son cœur débordant de tendresse, Vous en ferez jaillir le chant de l’allégresse,

Et tout sera noyé dans le Sang du pardon.

Père Saint, les vents de l’épreuve Sillonnent les flots de tes jours;

Mais ta grande âme est comme un fleuve Imperturbable dans son cours.

Ce fleuve de paix s’alimente

À l’onde pure et jaillissante

Des blessures du Rédempteur ;

Et, riche de sa plénitude,

Tu Jui rends, dans ta gratitude,

Un tribut d'amour et d'honneur.

Assis sur ton roc immuable, Attendant le secours promis,

Tu gardes pur, inaltérable,

Le pouvoir que Dieu t’a remis.

Chaque jour de ta longue vie

Est un hymne qui glorifie

Le Christ et son Sang et sa croix ; Et tous les bruit” de la tempête Qui grondent sans fin sur ta tête, Ne peuvent étouffer ta voix!

Oh ! qu’elle fut belle et vibrante, Dans un jour pour tous immortel, T: parole douce et puissante

Dont l’écho se répète au ciel!

Alors, pleinement dévoilée, Resplendissait l’/mmaculée, Blanche Ætoile de ton destin !

Dans sa source toujours limpide, Dans son effet le plus splendide, Tu rendais gloire au Sang divin.

Mais déjà, quand des jours d’orages Se levaient sombres sur ton ciel ; Quand de l’exil aux tristes plages Ton coeur avait connu le fiel ; Lorsque ta Rome bien aimée T'ouvrait, heureuse et ranimée, Son sein qui respire par toi,

Emu, dans ta reconnaissance,

Tu célébrais ta délivrance

Dans un digne élan de ta foi.

Au Sang divin qui pacifie

Tout sur la terre et dans les Cieux, À ce vin qui te vivifie

Et te rendra victorieux,

Tu voulus donner une fête, Souvenir des jours de Gaëte, (3) Espoir pour des temps à venir.

C’est le 7e Deum te ton âme, Chaque année il chante, il proclame Le Sang que te” : devrait bénir.

La porte de l'Eglise sainte S'empourpre du Sang Rédempteur, Et cette indélébile empreinte Chasse l’Ange exterminateur.

Oui, pour elle déjà se lève

L'ère qui doit briser le glaive

Sur son front longtemps suspendu ; O Pontife, ton espérance

Est dans le Sang de l’alliance,

Tu ne seras pas confondu.

Ton soutien, Père magnanime, C’est ta coupe de chaque jour Pleine du Sang de la victime Qu'immole un éternel amour.

C’est là le foyer de lumière

Qui fait briller sur ta paupière Les éclairs des décrets de Dieu ; C’est là l'influence secrète

Qui fait reposer sur ta tête

La colombe au souffle de feu!

(3) La fête du Précieux Sang célébrée le premier dimanche de juillet a été instituée par N. S. P, Pie IX à son retour de Gacte.

Naguère au plus fort de l'orage

Qui se flattait de l’ébranler,

Pierre, de rivage en rivage,

À l'univers allait parler ;

Et dans l’immense sanctuaire

Se groupaient autour de sa chaire

Tous les Pasteurs de ses troupeaux ; Et la grande voix du Concile

Allait flétrir l’erreur subtile,

Fruit orgueilleux des temps nouveaux.

Oh! qu’il était beau ce Cénacle, Rempli d'un vent mystérieux, Quand tu rendais ce grand oracle Pour ton règne si glorieux !

Pontife que Dieu même guide, L'enfer et sa lutte homicide Cédaient à ton pouvoir vainqueur ; Tes enfants soumis et fidèles,

Dans des allégresses nouvelles, Chantaent l’/nfaillible Docteur.

Astre qui ne connais pas d'ombre, Divine Znfaillibilité,

Tu vins briller dans la nuit sombre Comme un phare de vérité!

On dirait que ton jour d'ivresse

À renouvelé la jeunesse

De cet Aigle au coeur si royal

Qui, dépassant les ans de Pierre, Attend, sraffre et surtout espère, Dans un «me toujours égal !

‘ Mettez sur votre coeur timide (4) Une goutte du Sang divin,

‘“ Et ne craignez pas le perfide

‘ Qui vous montre un douteux chemin.” Ainsi parla ton doux langage,

Et le secret de ton courage,

O Père, tu le révèlais!

Oui, c’est au fond de ton calice

Qu'avec le Sang du sacrifice

Tu puises la force et la paix.

Puisse la grande et sainte année, Pleine de grâces, de pardons, Par le ciel être couronnée

Du plus envié de ses dons.

Qu'à la prière universelle

La voix du Sang divin se mêle Comme un cantique suppliant ; Et que ce Jubilé prélude

Aux jours d’heureuse quiétude Du Saint Pontife triomphant.

O Christ du Vatican, sublime est ton martyre, Nobles sont tes douleurs !

Ton trône est une croix, mais cette croix attire L'amour de tous les coeurs.

Il t'a fallu souffrir pour entrer dans ta gloire, Mais un moment encor,et d’un chant de victoire Rome retentira, L'éternelle Cité que profane le crime, Sous tes yeux réjouis, s'élevant de l’abîme, Plus belle apparaîtra.

(4) ‘Mettez une goutte du Sang divin sur votre cœur, ct ne craignez rien.” Allocution de Sa Sainteté prononcée le Ler janvier 1873.

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Tu verras tes enfants qu’un fol orgueil égare À tes pieds revenir ; / , . ? , Et le rumeuu séché qui du tronc se sépare A toi se réunir.

L'Etoile du inutin a brilé sur la terre, Lourdes et ia Sulette on vu dans sa lumière L'aube d'un jour heureux ; Ce jour que Dicu retient ces ses mains AE nN pusquà | l'heure attendue où is larmes versée Pourrout fléchir les Cicux.

O Christ, réveille-toi ; commande à la tempète, Les flots te sont souris !

Ne laisse plus mugir sur une au, uste tête Tant de vents ennemis.

Ton Sang l’a consacré d’une onction divine Cet Elu du Très-Haut que ta bonté destime A nous transmettre ses bienfaits ; Que ce Sang soit toujours sa puissance première, Sur ses limpides flots que la barque de Pierre Enfin touche au port de la paix.

Sang d’un front radieux que l’épine acérée En flots douloureux fit jaillir,

Adoucis pour son front la tiare sacrée, Couronne digne d’un martyr!

Sans que les mains du Christ ont versé sur le monde Enmpourpre cette main dont l'amour nous inonde Des bénédictions des Cieux ; Sane des pieds transpercés, rends ses pieds intrépides, Qu ils soient beaux et légers, et toujours plus rapides Dans leur parcours Vicloriens.

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Sang divin de l'épaule à la croix asservie, Soutiens-le dans ses grands combats ; ; Allège le fardeau qui pèse sur sa vie Et donne la force à son bras.

Sang bouillonnant d'amour écoulé sous la lance, L Laisse dans tes flots purs sa coupe de souffrance Perdre son amère saveur.

Sang précieux, rends-lui la gloire qu’il te donne, 1 ang P , 8 q > Prolonge encor ses jours etque Dieu les couronne D'un soir éclatant de splendeur.

C Père, à grand Pontife, à doux Roi de l’Eglise, Salut à ton nom immortel !

Gloire à qui te bénit, honte à quite méprise, Toi qui commandes même au ciel !

Nous mettons à tes pieds nos âmes qui t’admiren

Nos vœux, nos cœurs soumis, et nos chants qui s’ins A des souvenirs douloureux ;

Et pour toi nous voulons, vierges réparatrices,

Dans notre cloître aimé, vivre de sacrifices, Souffrir....mais pour te rendre heureux.

Pontife qui bénis et la ville et le monde Dans de majestueux accents,

Oh! daigne aussi lever ta main toujours féconde Sur d’humbles vierges tes enfants.

Bénis le sénévé du céleste Evangile,

Ce nouvel arbrisseau qui sur un sol fertile, À germé dans le Sang divin ;

Bénis le Canada, terre de foi vivante,

Etouffe à son début l’erreur envahissante Qui voudrait croître dans son sein.

Honneur à ton grand nom que bénira l’histoire ! Hommage à tes douces vertus !

Triomphe, ô “Père Saint, qu'une nouvelle gloire Te vienne du Sang de Jésus.

Nos coeurs, liés à Toi d’une invincible étreinte,

Veulent vivre et mourir dans l’ Eglise une et sainte, Gardienne de la vérité ;

Dans ta seule parole est la vie éternelle,

Nautonnier pour les Cieux, rien hors de ta nacelle N'arrive à l’immortalité !

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