I. Il solo Gioacchin che sta più innante
Vive tuttora e avrà giorni non corti, Unte del crisma santo ha mani e testa £ in se d'ognuno i pregi manifesta.
Siccome il Sol fra le più chiare stelle Risplende sopra tuttee fada mastro, Per gloria, per onore e virtù belle Si rende Gioacchino il maggior astro.
Se in oggi ha croce al petto e di viola La veste porta e Tuna e Paîtra calza, Di porpora e di bisso avrà la stola, £ lo vedrai quanto di più s'innalza !
Quai' aquila di Giove in alto vola, £ andranne a riposar sull'erta balza.
lo leggo scrltto neireterno f ato Ghe avrà trlregao in f route e scettro a lato.
Christ ^ > — A lire ces vers, il semblerait réellement que leur auteur les ait écrits sous une inspiration prophétique.
Le cardinal Lambruschini, secrétaire d*État, voulut consacrer lui-même le nouveau nonce, et la cérémonie eut lieu avec la plus grande solennité dans la basilique de Saint- Laurent in Panispertia en présence de la légation belge auprès du Saint-Siège ayant à sa tête le comte d'Oultremont de Warfusée. La duchesse d*Arenberg et d'autres personnages de distinction y assistaient également.
Mgr Fornari, qui n'avait pas encore quitté Bruxelles, écrivait à M. Noyer, chargé d'affaires de Belgique à Rome, peu après la cérémonie dont nous venons de parler : « Je savais déjà que la légation belge avait assisté en corps à la consécration de Mgr Pecci, et je savais aussi que cette consécration avait été très édifiante à cause de l'extrême piété du consacrant et du consacré. » Puis le nonce de Bruxelles exprimait en ces termes remarquables son jugement sur
celui qui allait lui succéder : ^ On ne peut douter que Mgr Pecci ne soit un prélat d'une haute piété, de grand talent et de beaucoup de connaissances ; il est peut-être un peu timide de caractère, ou plutôt son extrême modestie ressemble à de la timidité, mais cela est compensé par son esprit grandement réfléchi et par sa prudence, grâce auxquels il ne fera jamais un faux pas. Je ne savais pas qu'il