Voy. au chapitre Le Filigrane, p
Mussy, qui, le 24 mars, s’engagea à fournir a Claude Sainton, marchand Cartier, et à Claude Bridcn, marchand libraire à Troyes, 800 rames de papier petit carre fin et gros, du poids de 10 livres la rame, au prix de 25 sous 6 deniers la rame, à livrer en huit mois.
Le 30 juin, il s’engagea à livrer à Denis Clément, libraire en la même ville, 300 rames du même papier, livrable 100 rames piar mois, à 25 sous la rame
En léôo, d’après un dossier des Archives de la Haute-Marne, le moulin à blé appartenant à l’évêque de Langres était en ruines.
Vers l'an 1668, Claude Bernard eut pour successeur son fils Nicolas-Claude Bernard; celui-ci, le 21 novembre 1674, prit à ferme pour 6 années, de Guillaume Passenesse, intéressé au bail des aides et marques du papier et parchemin timbré de la généralité de Champagne, les droits de contrôle et marque du papier qu’il ferait fabriquer, en une cuve seulement, au moulin de Mussy. La redevance annuelle devait être de 300 livres. Le même jour, il s’engageait à livrer au dit Passenesse, pendant six ans, 300 rames de grand papier par an, propre à écrire, pour être timbré à 2 sous la feuille, chaque rame devant être de 20 mains et chaque main de 25 feuilles, La dite convention faite au prix de 3 livres la rame’.
En 1688, Nicolas-Claude Bernard, exploitant toujours son moulin à papier de Mussy, battant à quatre piles, s’abonnait pour la marque du papier qu’il fabriquait (comme il l’avait fait depuis vingt ans) en une seule cuve. La redevance annuelle était de 200 livres b
La papeterie fonctionnait encore en mars 1752, date à laquelle on céda la pêche dans la Seine, depuis l’usine de la Papeterie jusqu’au pont de Plaines.
L’époque précise de la suppression de ce battoir n’est pas connue b