PARTIES CONTIENNENT A + 15 DEGRÉS
DEGRÉS
densité
contiennent
H Cl.
Acide
Acide
Acide
k 0° H Cl.
Il arrive souvent que l’acide chlorhydrique du commerce renferme de l’acide sulfureux ; on le reconnaît par l’addition d’acide sulfhydrique, dans ce cas, du sou- ' fre est mis en liberté et produit un trouble blanchâtre. Cette réaction se trouve masquée par la présence du chlore ou du sesquichlorure de fer. L’acide chlorhydrique contenant de l’acide sulfureux décolore la solution de permanganate de potasse.
La présence de l’acide sulfurique est très fréquente, on la signale par le chlorure de baryum qui donne un précipité blanc.
L’acide du commerce renferme souvent du chlore dont on reconnaît la présence au moyen d’une dissolution d’amidon et d’iodure de potassium, il y a dans ce cas apparition d’une coloration bleue. On doit auparavant s’assurer si le réactif ne bleuit pas par l’addition de l’acide pur, cela indiquerait que l’iodure contient un peu d’iodate.
Le sesquichlorure de fer est signalé par le sulfhydrate d’ammoniaque; lorsqu’il est en quantité assez notable on peut le doser 'par l’ammoniaque.
L’acide chlorhydrique impur peut à l’évaporation laisser un résidu qui, outre le fer, peut contenir de la chaux, de la soude ou d’autres matières fixes. On
les reconnaît et on les dose par les procédés spéciau d’analyse dans le détail desquels nous ne pouvons entrer.
La présence du brome ou de l'iode se reconnaissent en ajoutant un peu d’eau de chlore, puis agitant avec du chloroforme; s’il y a du brome, la coloration est jaune, s’il y a de l’iode, on a une teinte violet rouge.
Il est intéressant de s’assurer que l’acide ne contient pas d’arsenic. On peut déceler sa présence par l’appareil de Marsli ou par le protochlorure d’étain.
Quant au dosage de l’acide chlorhydrique, il s’effectue soit à l’aide de l’aréomètre, soit par l’acidimétrie, soit enfin par notre méthode de dosage de l’argent au moyen des sulfocyanures alcalins dont nous parlerons plus loin.
Acide azotique. — Les acides du commerce renferment un ou plusieurs équivalents d’eau; les plus usités dans les essais sont ceux qui marquent 22, 32, 36, 40 degrés à l’aréomètre Baumé.
Comme pour les acides sulfurique et chlorhydrique, nous donnons ci-contre un tableau à l’aide duquel on déterminera immédiatement les diverses données intéressantes, le degré aréométrique étant connu :