CONCLUSIONS
1° Le paragangliome est moins fréquent que le cortico-surrénalome, et sa malignité est exceptionnelle; nous en apportons le premier cas avec examen histologique ;
2° Le paragangliome au début permet, chez le cheval, d'assister à la genèse de cavités intra-épithéliales, d'aspect glandulaire, offrant des dimensions souvent considérables et destinées à évoluer de façon variable : elles représentent des cavités axiales (paraganglion surrénal normal) agrandies et déformées. La multiplicité et la précocité de ces stades é6volutifs confirment et complètent les vues de Laguesse sur la valeur des vésicules closes, comme caractère morphologique générale des épithéliums endocrines.
Un autre caractère important est la présence d'amas ou boyaux cellulaires à cytoplasme généralement dense, et à petits noyaux, rappelant les petites cellules chromophobes de l’hypophyse. Ces nids cellulaires plurinucléés représentent une forme de rénovation et de multiplication cellulaire.
La sécrétion holocrine, déjà marquée à l’état normal, en particulier dans la médullaire du cheval, est très fréquente dans la tumeur au début : les noyaux disparaissent en beaucoup de points par pycnose au moment où débute l’excrétion intravacuolaire des grains chromaffines.
I ÿ aura Leu de vérifier, par des données physiologiques et anatomo-pathologiques, l’adrénalinémie probable dans le para-
gangliome, au début.
3° L’histogénèse du paragangliome malin et de ses métastases nous à permis de retrouver, avec une grande netteté, les cavités pseudo-glandulaires et les dispositions syncytiales.
Les métastases viscérales paraissent s'effectuer principalement par voie veineuse.
Vu bon à imprimer :
Le Président de la thèse,