LE PAT110>' BON AU FOND
de très longs temps à fumer des cigarettes dans Princes-Street, ainsi que font les Français sur les grands boulevards.
Et l'occasion se présenta bien souvent qu'entrant à Timproviste dans le bureau dWlexander, le directeur le trouva exécutant la danse des claymores — les claymores étant remplacées par des parapluies.
Quel bon patron c'était que le directeur de la Central Pneumatic Bank {liniited)!
Jamais, de sa part, un mot plus baut que l'autre 1 Jamais un mouvement d'impatience !
Quand un employé avait manqué à ses devoirs, M. Mac-Rynolinn — c'est ainsi qu'il s'appelait — le mandait en son bureau, le blaguait un peu, perpétrait parfois un calembour sur son nom et le renvoyait à son affaire.
A quelques jours de là — la date ne fait rien à la chose — le jeune Alexander Mac- Astrol s'affubla d'une physionomie éplorée pour annoncer à M. Mac-Rynolinn qu'une de ses tantes — à lui, Mac-Astrol — venait de mourir, et qu'il serait bien heureux d'avoir libre sa journée du lendemain, afin d'assister aux obsèques de la bonne vieille lady.
— Mais , comment donc ! acquiesça l'excellent M. Mac-Rynolinn, c'est trop juste!... Amusez-vous bien, mon ami.
Le lendemain de ce jour, le directeur de la Central Pneumatic Bank {limited) se promenait avec quelques Français de ses amis
Parmi ces Français, se trouvait un nommé Taupin que M. Mac-Rynolinn s'a-