I.A riGEONMÉRE
GUILLAUME
Pour madame votre épouse. Je sais tout ; c’est le vicomte Raoul de Sancey qui, sous un dégxiisement, voulait...
LA PIGEONMÈRE.
Hein !
GUILLAUME
Voilà ce qu’il voulait. ,
LA PIGEONNIÉRE, à part.
Comment, Marielle aurait oséî... Mais cela n’est pas possible. Je n’ài jamais entendu prononcer le nom de ce jeune vicomte. (Regardant GuiUaome;) Pourtant cet air de conviction, cet aplomb de sublime bêtise... (Haut.) Guillaume, il y en a un de nous deux que l'on prend pour un imbécile, (il lui dit ces
mots à l'oreille.)
GUILL.AUME , même jeu.
Oui, mais lequel?
LA PIGEONNIÉRE.
Toute réflexion faite, l’imbécile c’est toi.
GUILLAUME
C’est drôle, moi, j’ai une autre idée.
LA PIGEONNIÉRE.
C’est toi , te dis-je j crois-en mon expérience.
• GUILLAUME
Oh! mais alors je vas trouver .Maricile, Il faut que je sache de quoi il retourne.
LA PIGEONNIÉRE, le retenant.
Achevons d’abord de nous expliquer; j’éprouve le besoin de tout savoir.
GUILLAUME, levant la main.
S’il y a des coups de canif, fl fleurira des giroflées dans le ménage.
MARIELLE, en dehors.
Oui, Madame, c’est convenu.
•LA PIGEONNIÉRE.
Pentends ta femme. Suis-moi, je t’autorise à tout me divulguer; notre situation devient très-intéressante. (lu s’éloignent en causant à voix basse et échangeant des mots sans suite.) Le vicomte de
• Sancey 1 — Gaspard !