‹ Le parcours du rêve au souvenirChapitre 130 sur 229 · CUP OF TEA · texte numérisé non relu

CUP OF TEA

Dans l’engourdissement de la chaleur du coke,

La vie anglaise n’a plus d’angle qui nous choque; Là c’est une aquarelle au nom de Rossetti;

Un Burne Jones nous fait une risette, i-

Ci c’est un Watts qui pleure — et la bouilloire fume; Et misses et messieurs qu’intoxique et parfume

Le thé — qui rend aussi les tapis plus soyeux, S’administrent en rond le poison merveilleux.

Dharma, l’ermite saint, dont les jambes pourrirent, Sans qu’il s’en aperçut, lorsqu'il fut demeuré Quatorze ans immobile — une nuit que le prirent D'invincibles torpeurs, dormit contre son gré.

- Lors pour se châtier, il coupa ses paupières, Les jetant loin de lui. Voici qu'entre les pierres Elles prirent racine, offrant l'arbre vermeil D'où naît l’infusion qui chasse le sommeil.

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