CUP OF TEA
Dans l’engourdissement de la chaleur du coke,
La vie anglaise n’a plus d’angle qui nous choque; Là c’est une aquarelle au nom de Rossetti;
Un Burne Jones nous fait une risette, i-
Ci c’est un Watts qui pleure — et la bouilloire fume; Et misses et messieurs qu’intoxique et parfume
Le thé — qui rend aussi les tapis plus soyeux, S’administrent en rond le poison merveilleux.
Dharma, l’ermite saint, dont les jambes pourrirent, Sans qu’il s’en aperçut, lorsqu'il fut demeuré Quatorze ans immobile — une nuit que le prirent D'invincibles torpeurs, dormit contre son gré.
- Lors pour se châtier, il coupa ses paupières, Les jetant loin de lui. Voici qu'entre les pierres Elles prirent racine, offrant l'arbre vermeil D'où naît l’infusion qui chasse le sommeil.