‹ Le parcours du rêve au souvenirChapitre 190 sur 229 · TRANSPARENT · texte numérisé non relu

TRANSPARENT

A Gabriel de Yturri,

Dieu d’abord avait fait une étoile éternelle Aussi brillante que le soleil, dans le ciel.

Et puis il ordonna de la voiler d’une aile

A l'ange Djébréil qu'on nomme Gabriel.

Quand la lumière fut, l’étouffer d’une nue C'eût été criminel, lors d’un détour subtil Avec son aile ainsi, chaque soir l’atténue Cet ange Gabriel qu’on nomme Djébréil.

Les élus ont besoin de la lumière intense ;

Il n’est pour eux de nuit dans l’immatériel ; Ils voient se dessiner d’en haut avec jactance L'astre sur l’écran blanc du vol de Gabriel.

Mais nous le jour nous lasse et la nuit merveilleuse Vient reposer notre œil en frangeant notre cil

Des fils de la lueur aux clartés de veilleuse Qu’adoucit sur nos pleurs l'aile de Djébréil.

LXIT EL HEDJi

Les trois mois sont Choual, Douthidjch et Doulkadé, Laissez croitre ongle et poil. Vous soit sauvegardé

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