‹ Le parcours du rêve au souvenirChapitre 201 sur 229 · CASTIGAT · texte numérisé non relu

CASTIGAT

Le théâtre d'Alger,

Non, rien de plus terrible, C'est vraiment un danger, L'horrible vous y crible.

Car on m'y colle du Nicolo Que je ne trouve pas rigolo.

Pourquoi plus Karagheuz Garagouz, Garagousse. Naguère au moins ce gueux Vous donnait la secousse.

Et j'aimerais mieux que Boudouresque Quelque chose Badroulboudouresque.

BALLUCHON

Le bal de Monsieur Tirman Ressemble à la Fête-Dieu.

J’ai négligé le firman

Qui fait entrer en ce lieu.

La porte est un reposoir

Mêlé de mois de Marie.

Au dedans on peut surseoir; Mais dehors il faut qu’on prie.

Des feuillages contournés Autour de mats de cocagne ; Et des bourgeois enfournés Dans ce pays de Cocagne.

Le bal de Monsieur Tirman Pays ou fleurit le gant

Si je fusse plus Birman

Je le croirais élégant.

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