COUCHER
Les montagnes ont mis leur bonnet de coton, Les gorges ont baillé, puis les sapins s’étirent; Des pics coiffés de nuit les clartés se retirent, Et toute la vallée a l’air d’une Gothon Rêveuse, toute prête à se mettre en les toiles De ses brouillards de fil, de ses brumes de lin; Qui se mire en son lac en ajustant ses voiles, Tandis que la veilleuse exquise des étoiles Éteint le dernier cri des laveuses de voiles,
Le mystérieux cri des laveuses de l’Inn!
, Eh ua