‹ Le pardon de Bretagne drame en cinq actes et sept tableauxChapitre 36 sur 89 · SCÈNE IX · texte numérisé non relu

SCÈNE IX

JOCELYNB, rentrant par la gauche, KERNOEL, MICHEL GLATZ.

JOCILYHB.

Où allez-vous, Komoêl?

KBBHOIL.

Jocelyne !

lOCtiTHI.

Cet homme m'a trompée... Il m'a envoyée là où il savait bien que vous n'étiez pas, et pendaot ce temps, il était ici , lui! Qu'y faisait-il ?

MICHEL CLATZ.

Mon cher, je ne puis pas attendre.

JOCBLYNB.

Kernoë! ! tout à l'heure j'étais chez cet homme, j’ai eu froid en sa présence comme en lace du crime... Où vous emmènet-il î dites-le-moi.

MICnZL CLATZ.

Monsieur Kernoél, dans deux minutes il sera trop tard.

IBBMOSL.

Trop tard! Tu l’entends, Jocelyne... Il y va de mon bonheur en ce monde.

JOCKLTEtl.

Et de ton malheur dans l’autre... Dieu m’avertiti [Ella est debout sur le seuil.) Kernoêl , ne suis pas cet homme !

MICHEL GLATZ

Je pars sans vous, monsieur Kemoél.

KtHNOKL.

Jocelyne !

JOCELYNE, élevant la croix dans ses maint.

Par cette croix que j’ai rachetée, demeure, Kernoéll Michel glatz , qui a franchi la porte.

Monsieur Kernoéll monsieur Kernoél !

DMOS!»

Arrière ! tu le vois bien, il m’appelle. Arrière donc, te dis je ! (H jo rl avec violence.)

jocklyhi, repoussée, a laissé tomber la croix qui est tombée aux pieds de hentoél.

Ah! (Ramassant la croix.) 11 l’a foulée aux pieds.

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