LE PABDON DE BRETAGNE
le le savait.
Le Bas-Breton T. .. C'est bien lui !
keuboel, surpris, bas à Bote.'
Quoi! ces gens-là ici)
ROSI LINON
Chut 1 c'est un tour de Chavanues... Faites bonne conte* nance...
BOBceiiF, à MugueUe. 9 Est-ce que par hasard ?...
mwcittb.
Oui... Taisez-vous)
lOPŒUf.
Que je me taise ! (Muguet le le calme.)
ch av anus, à kernoïl.
Il me semble. Monsieur, que nous ne sommes pas inconnus l’un à l'autre, mais j’ignorais... (Il le toise d'un regard impertinent.) Vous avez donc (ait un héritage. Monsieur ?
Kin.NOBL.
Pas encore. Monsieur... mais s’il me prenait fantaisie d’hériter de quelqu’un (il promène ses y eux de Chavanues à Ro<t Linon), et que je n’eusse pas la patience d'attendre qu'il fût mort, ma foi, je serais homme peut-être à le tuer 1
iomut.
Que diable dit-il là?
«ocrtTTB, riant.
Ah 1 je crois que Cbavannes est touché !
CHAVASNis, à Rose Linon.
Peste 1 Madame, il est belliqueux.
rosi lin oïi, a Chamnnes.
Vous, qui ne l’ôtes pas autant, vous préféreriez , je pense, une donation entre vifs. . mais, que voulez-vous? il a celle manie de n’héiiler qu’après décès. (Passant près de Pionne.) En bien! ma pauvre Florine.on t’a donc travestie en épigramme? Prends garde que François, mon laquais, n« vienne à te reconnaître; il te sauterait au oou sans taçoo, et chiffonnerait tes dentelles.
UORINB.
Aussi, Madame, aurai-je soin de ne pas quitter votre salon.
ROSI UIOM.
Comment doncl mais je vais vous y conduire moi-même...
VIORINL.
Ah! Madame, c’est trop de bonté ! (Elle disparaît dans lefona avec Rose Linon.)
mdcoitti, prftwnl son? façon le bras de Remet l.
Eh bien 1 vous ne me reconnaissez donc pas? l’étais chc 2 Rose le jour où vous y vîntes pour la première lois. Vous arriviez de Uretagne. Ah! si vous saviez comme vous étiez gentil! Vous avez donc fait des affaires quo vous voilà riche ? Est ce que vous avez joué à la Bourse? On fait comme cela des fortunes si rapides. (Tout en causant t elle remanie avec hernotl et Chavanne* raie seul avec Bobamf )