‹ Le pardon de Bretagne drame en cinq actes et sept tableauxChapitre 68 sur 89 · LB COMMISSAIRE · texte numérisé non relu

LB COMMISSAIRE

Oui, monsieur le juge d’instruction. Le voici. I II montre Michel Glati.)

lOMBur.

Michel Glatzt D est de la police!

CH A VABRES.

Tais- toi donc I

lb ires d’instruction;

Kernoêl, dans le nombre de ces billets, il s’en trouva dix dont les numéros ont été signalés à la justice comme faisant partie des sommes enlevées le 18 mare, rue Thérèse, à la suite d un horrible assassinat, (Kernoêl et Jocelyne poussent un cri K horreur.) r

ROSE LINON

Mon Dieu, c’est moi qui l ai perdu I

LB JCGB D’iNSTRCCTION,

Mais ce n’est pas tout : une perquisition faite il y a une heure dans la œllulo d’un prisonnier nommé Mac Trévor, qui vient de s évader de la conciergerie, a amené la découverte d’un écrit qui porte le nom de Kernoêl. Ul lui met l'écrit bous les yeux.) Le reconnaissez -vous?

kbrnoil, avec un cri terribUi

Ah ! c’est le pacte ! le pacte !...

J0CILYN8.

O ciel ! qu’y a-t-il?

kernoet., avec un geste de démence;

Il y a... il y a que j’ai évoqué l’enfer et que j’ai vendu mon âme au démon 1

lb joce d’instruction, 4 Michel Glati,

Assurez-vous de cet homme.

MICHEL CLATZ, à part.

Assurons-nous surtout de son silence.

EIRNOKL, voyant Michel Glatz qui s'avance à pas lents.

Ah! le voilà! le voilà, c’est luit... c’est le messager de l’en-* fer! Il arrive À son heure!... Jocelyne, sauve-moi! (Il se réfugie tiers elle el ss blottit dans tes bras avec un mouvement égaré.) michbl clatz, vite et à voix basse a Kernoêl.

pas un mot, ne craignez rien, je réponds de vous.

KERNOEL, (ravmaftf la scène poursuivi par Michel Glatz.

Non, non; je vais tout dire... je vais dire la vérité... Je la sais, moi, la vérité... Je la sais. Ecoutez. Michel Glatz...

MICHEL GLATZ

Taisez- vous donc; je vous promets de vous sauver.

KSRNOBL.

ün soir... l’orage grondait.-, j’ai appelé l’ange des ténèbres.ir il est venu.. Mon Dieu! la nuit... des Hommes!... Oh! ma tète ! A moi ! à moi ! Jocelyne !...

rosi linon, se précipitant vers Jocelyne.

Ah! regardez- le. Qu'a-t-il donc?

JOCELYNE, qui suit tous les mouvements de Kernoêl avec une anxiété terrible .

O mon Dieul

eernoel. (A ce momcftl l’orchestre fait entendre en sourdine te motif de comen,use du premier acte.

Ah! la chanson des grèves,.. Pauvre colombe... envolée! [U s'arrête et demeure ta figure immobile et l’œil fixe.)

MicnEL glatz, qui l’examine arec attention.

Je suis sauvé ! (Il jette les yeux sur le magistroi qui lui fait signe d’accomplir r arrestation.) Allons !

Jocelyne, s’élançant et entourant Kernoêl de ses bras . Arrêtez!... il n’appartient plus à la justice des hommes, mais à Dieu 1 Vous voyez bien qu'il est fou f

tous, arec horreur*

Fou I (Le rideau tombe.)

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