‹ Le pardon de Bretagne drame en cinq actes et sept tableauxChapitre 86 sur 89 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

Les mêmes, le maire et plusieurs omciwis de paix, revêtus de leurs écharpes , le docteur BLANCHARD, CM ivc.r. d'in»truction el ses greffiers, un vicaiur su 'fi d'fnpants DE chœur tmrfant la croix et les bannières ; puis JOCELYNE, .«mtrwint Kl! Il NOËL oui marche d’un pas craintif el dans C attitude repliée et inquiète d un insensé; puis l> $ curieux au nombre desquels on aper;oit BÜBQEl’F et ROSE LINON.

joceltnb, debout au sommet du talus qui arrive en pente sur la scène.

Mes frères! priez!

MAC TRÉVOR

Elle rayonfi. comme un envoyé du ciel î

MICHEL CLATZ, CTl/fC StS dctlfS.

Imbécile ! En vérité, je crois qu'il n'csl plus bon \ rien. le docteur, o Kernoel.

Eh bien ! Kerncêl, reconnaissez-vous cette lùto? Ces chants que vous venez d'entendre, les accents de cette musique sacrée, tout cela vous a-t-il rappelé la Bretagne ?

kernoel, d’une toix douce et mélancolique.

Les séraphins viennent à moi avec leurs ailes pliées, et ils me disent: Nous chantons les louanges du Seigneur; mais toi, maudit, lu n'entendras plus jamais que tes pleurs tombant goutte à goutte dans l’éternité.

° JIJUlLVaK.

Kemoêl, Kernoél, nous allons demander à sainte Anne de luire jaillir l'éclair de voire âme et la vérité des ténèbres.

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