ACTE II, SCÈNE Vil
Quel maudit soupçon Lui rend la raison?
Il flaire la ruse.
Adieu , s’il refuse ,
Cher trésor, adieu !
Le traître , morbleu !
A lu dans mon jeu !
CORENTIX, à part.
J’ai su , grâce à Dieu !
Lire dans son jeu ;
La vieille chanson Me rend la raison !
Je flaire la ruse ,
Sa mine confuse Vaut bien un aveu...
J’ai su , grâce à Dieu !
Lire dans son jeu!
IIOEL.
D’où vient cet étrange caprice?
CORENTIN
Vous voulez donc que je périsse?
IIOEL.
Comment?
CORENTIN
Ne m’avez- vous pas dit Que ce trésor était maudit?
. IIOEL.
Eh bien?
CORENTIN
Il me revient à propos en mémoire Qu’y toucher le premier c’est défier le sort. Et sottement se vouer à la mort.
HOEL.
Eh quoi! nigaud! tu crois à cette vieille histoire?...
CORENTIN
Oui-da! j'y crois parfaitement!
HOEL.
Fi donc!
CORENTIN
Passez devant !
Il O EL.
Après toi !
CORENTIS,
Non vvaiment!