SCÈNE II
CORENTIN, seul. — Il arrive tout ossoufflt* et se laisse tomlor sur une pierre.
Ouf! Je n’en puis plus! Voilà deux heures que je cours sans oser retourner la tête. J’ai cru que tous les démons de l’enfer étaient à mes trousses... Quelle nuit! Les nains, les korigans, la dame des prés, la chèvre blanche, la folle et le tonnerre, tout se môle et tourbillonne dans ma tête à me rendre fou... Je ne sais