De Laborde, op. cit., p. lui
6. En 1415, v. Frédéric Lecaron, Origines de la municipalité parisienne, au t. VIII des Mémoires de la Soc. de l'histoire de Paris et de Vile de France, pp. 204, 208.
7. « Si donnons en mandement à notre amé et féal conseiller et premier président en notre Parlement, maistre Philippe de Morviller,
nistrative1. Les arrêts contre les filles publiques sont fréquents. Le Parlement les condamne quelquefois à l'amende ou bien leur interdit de porter les robes à collet renversé, à queue traînante, les fourures, les ceintures dorées, des chaperons avec boutonnières, le tout, sous peine d'amende et de prison, ou bien encore il essaie de diminuer leur nombre et leur insolence en les menaçant du fouet *.
Des conseillers du Parlement sont nommés pour étudier le meilleur moyen de faire écouler les eaux3.
Quand on voulait faire bâtir il fallait obtenir du prévôt de Paris que « appelez nostre procureur (procureur général) et receveur de sa prevosté, il fîst faire par le voyer et maistre de noz œuvres, visiter, aligner, et mesurer le terrain, et estimer en ce congnoissans du prouffit ou dommaige que de ce faire pourroit venir à nous, au roi, et au bien publique ». Le rapport revenait au chancelier et au Conseil du roi \
Quant aux grands travaux, ils ne se faisaient qu'après que le Parlement en eût été prévenu et ait étudié laquestion. Le lundi 12 septembre 1379, il y eût une grande délibération « pour avoir advis sus la construction du pont que on a advisé de faire au dessoubs de petit pont, à l'endroit de la
commis sur la police de notre bonne ville de Paris, au prévost de Paris., (déc. 1421) Longnon, Paris pendant la domination anylaisc, n° xiv