ECROULEMENTS
QUAND la foi rayonnante et forte de jailis Dluminait les cœurs simples que rii*n a altère, Ils n'étaient soucieux que du divin mystère Qui fait s'ouvrir le seuil rêvé du paratlîs !
Mais depuis nous avons goûté les fruils jiiaiuliJs De l'arbre décevant de la science auslèie, Et nous cherchons en vain à crier vers la terre Des mots mystérieux, qui ne seront pas dits !
Rêveurs toujours hantés d'une impossible envie, Nous jetons dans le vide éternel de la vie Ces lamentables cris à jamais sans éclio !
Et leur clameur fait choir du haut de l'âme sombre.
Comme les effrayants clairons de Jéricho»
Tous les espoirs divins qui s'écroulent dans l'ombre.
RAOUL DE BOISTAEL
{EUGÈNE DE KERLLXOU)