‹ Le Parnasse breton contemporain, publiéChapitre 113 sur 217 · CHARLES LE GOFFIC · texte numérisé non relu

CHARLES LE GOFFIC

Cai' ton corps n'a point de grâces serviles ; Tu n'as pas changé ton pas nonchalant ; Et ta voix, rebelle au parler des villes, A gardé son timbre augurai et lent.

Et je ne sais quoi dans ton amour même, Un geste fuyant, des regards gênés, Evoque en mon cœur le pays que j'aime, Le pays très chaste où nous sommes nés.

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