‹ Le Parnasse breton contemporain, publiéChapitre 167 sur 217 · LARMES SILENCIEUSES · texte numérisé non relu

LARMES SILENCIEUSES

I^CLAiROT tout à coup de tes feux les campagnes, Jj Gai soleil, au matin tu te lèves vermeil, Tu souris aux vallons, tu souris aux montag-nes, Et tout parait joyeux à ton premier réveil ; Tu ne te doutes pas que dans la nuit, dans l'ombre. Quand ton disque à nos yeux lassés se dérobait^ Que, quandtu te drapais dans ton g-rand manteau sombre, La pluie abondamment sur la terre tombait.

Hélas ! hélas ! combien en voyons-nous paraître De visages ainsi qui nous semblent joyeux , Et qui, de longs instants, toute la nuit peut-être, Toute la nuit, ont eu des larmes dans les veux.

r"j3TiBaaans?E3;ra!!K!aî2EffïSCf^ifiiiBïai3

N. QUELLIEN

Page 1