LARMES SILENCIEUSES
I^CLAiROT tout à coup de tes feux les campagnes, Jj Gai soleil, au matin tu te lèves vermeil, Tu souris aux vallons, tu souris aux montag-nes, Et tout parait joyeux à ton premier réveil ; Tu ne te doutes pas que dans la nuit, dans l'ombre. Quand ton disque à nos yeux lassés se dérobait^ Que, quandtu te drapais dans ton g-rand manteau sombre, La pluie abondamment sur la terre tombait.
Hélas ! hélas ! combien en voyons-nous paraître De visages ainsi qui nous semblent joyeux , Et qui, de longs instants, toute la nuit peut-être, Toute la nuit, ont eu des larmes dans les veux.
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N. QUELLIEN