LES COUCHERS DE SOLEIL
QUAND j'ai vu le soleil se coucher sous les chênes, La mer, à l'orient, assombrir ses flots bleus, Les phares s'allumer dans les îles lointaines. Je regagne mon toit, calme et presque joyeux.
C'est une goutte d'eau sur ma lèvre brûlante. Un éclair de plaisir dans mes longues douleurs. Car celui ([ui n'a rien de bien peu se contente, Et les Heurs du désert sont les plus douces tleurs.
Je souffre, et ma tristesse est amère et profonde ; Mais, tant d'autres meilleurs ont soufiert avant moi. Qui, courbés sous la croix, ont traversé le monde. Sans jamais, ô mou Dieu, vous demander pourquoi!