PRINCIPES SUR LES ACCOUCHEMENTS
e sais, vous direz-vous, je sais que la matrice )oit agir sur l'enfant par sa force expultrice. ^ue, semblable à la vis qui tourne en avançant, -.'enfant dans le bassin tourne en le franchissant, ^u'à la forme d'un œuf réduit par la matrice, )u sa tète ou ses pieds s'offrent à l'orifice, ^ue le rapport parfait de l'enfant aux détroits, ^e rend jamais pour lui les bassins trop étroits. Jue du chef de l'enfant la plus grande étendue, ^ux épaules toujours fraye une libre issue.
Quand de l'enfant à terme on fait l'extraction, On attend la douleur pour chaque attraction. Des membranes craignez d'opérer la rupture, Laissez, le plus souvent, ce soin à la nature. La routine a prescrit, mais la raison défend De lier les vaisseaux du cordon à l'enfant. Le travail est toujours l'œuvre de la nature ; On la trouble en mettant la femme à la torture. Respectez le travail'^ mais, d'un œil curieux, Observez quel agent le rend laborieux.
Dans les convulsions ou la perte utérine, Il faut que, sur-le-champ, le travail se termine. Dans le cas d'inertie, après l'enfantement, L'art doit contre la perte agir très promptement, Sacomek. {La Luciniade , 1815.
Extrait des Anecdotes médicales de Witkowski :
ENEMA.
Pour sa colique, à Hlaise est ordonné Un lavement de casse ou de séné.
Chez un apothicaire il porte l'ordonnance : ce Combien le ferez-vous payer ?
Mais, là, parlez en conscience, — Trente sous. — Ah ! c'est trop pour un pauvre
[ouvrier.
A forfait, pour ce prix, je ne saurais le prendre.
)ès ce soir, je consens, monsieur, à vous le rendre Combien faut-il pour le loyer ? »