‹ Le parnasse hippocratiqueChapitre 116 sur 149 · LA SECONDE FOIS · texte numérisé non relu

LA SECONDE FOIS

Jeune tendron, pour la première fois, Goùtoit des fruits amers de l'Hyménée : La pauvre enfant se crut presque aux abois, Quand mit au jour sa trop chère lignée. Son compagnon, qui la voyoit souffrir : (( Ma chère Agnès, lui dit-il, je te jure Que dans la suite, airaerois mieux mourir Qu'ainsi te faire endurer la torture. » La dame alors, regardant son époux, Lui répartit : « Ah ! pourquoi pleurez-vous? Quoi, ce rien-là, mon fils, vous effarouche ; Je n'ai besoin de si grande pitié.

I.as ! on m'a dit qu'à la seconde couche, Le mal n'étoit si grand de la moitié. »

(Extrait des Essais historiques, littéraires et critiques sur Vart des accouchements par Sue, prévôt du collège de Saint-Côme, 1779. — Méd. anecdotique.)

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