‹ Le parnasse hippocratiqueChapitre 140 sur 149 · LA SUITE · texte numérisé non relu

LA SUITE

rès joli ! ravissant !

LA REINE FROTTE

Assez de ces fadeurs, ulfur ; il est des mots qui par les nobles cœurs >ont fort mal accueillis : cessez ce badinage. ous êtes trop léger.

HYDRARGYRE, btts Ci Turhith.

Ah ! parfait, il enrage !

J"en suis ravi, ma foi, c'est fort bien répondu 1 Le prince Bel-Esprit est resté confonda. TURBITH, bas « Hydrargyre.

Taisez-vous, imprudent !

LA REINE FROTTE

Pendant que tout s'appièt Pour achever bientôt notre grande conquête, Je veux donner ici à nos braves soldats Un brillant festival. Qus les joyeux ébats De mon corps de ballet, que des hymnes de guerrt Les charment tour à tour 1 Axonge, la première, Nous dira sa chanson. — Prends ce chapeau ch

[noi:

Mon enfant, ses grelots te soutiendront la voix.

(On entend un orgue de Barbarie qui joi un grand air connu. Les soldats vie nent se ranger devant les tentes. I|t, corps de balJet, composé de charpie et c pinces à épilation, se place à la droi du spectateur. La reine Frotte et Sulfu assis sur le fond d'une baignoire re versée, sont à gauche.)

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