‹ Le parnasse hippocratiqueChapitre 38 sur 149 · LA FÉCONDITÉ · texte numérisé non relu

LA FÉCONDITÉ

Les vers suivants ont été adressés A une dame qui venait d'accoucher de son huitième enfant :

Chacun de vos enfants, Lucile, Jusqu'ici fut par moi fêté.

Votre énorme fécondité A la fin me rendra stérile.

Vainement vous me recherchez ; Mon faible talent se refuse :

Oui, par ma foi, vous accouchez, Plus facilement que ma muse.

{Anecdotes médicales.)

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