‹ Le parnasse hippocratiqueChapitre 87 sur 149 · LE RHUME DE CERVEAU · texte numérisé non relu

LE RHUME DE CERVEAU

Où donc t'ai-je pincée, absurde phlegmasie, Stupide corA^za, catarrhe insidieux ?

Mon pouls est enfiévré, ma pensée obscurcie. Coulez, ma pituitaire, et vous, pleurez mes yeux ! L'éternùment secoue en vain mon inertie. Pidoux avec Trousseau, docteurs judicieux. N'opposant qu'un mouchoir au mal capricieux, Croient qu'il faut le traiter par la diplomatie. Eh bien, je resterai farouche en mon fauteuil, Les pieds sur les chenets et condamnant mon seuil. A quoi bon laisser voir une face piteuse ? Et j'aurai des mouchoirs en tas sous mon habit ; J'en veux mouiller autant qu'un évêque en bénit, Car je n'ai plus d'espoir qu'en vous, ma blauchis-

[seuse D'-G. C.

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