‹ Le parnasse hippocratiqueChapitre 92 sur 149 · LE PRINCE ET LE MÉDECIN · texte numérisé non relu

LE PRINCE ET LE MÉDECIN

Un prince, en voj'ageant, pour son plaisir, sans

[doute,

Peut-être aussi pour sa santé, (Il n'importe lequel), tomba malade en route. C'était près d'un village ; il y fut transporté.

Très grave était sa maladie,

Elle exigeait de prompts secours,

Tout annonçait Tapoplexie ;

A la saignée on eut recours.

Comme il tendait le bras au médecin de province

Qu'on venait de faire appeler,

« Ne tremblez pas, lui dit le prince, — Moi, monseigneur? c'est à vous à trembler. ?>

Agxiel.

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