‹ Le parrain; comdie en un acte et en proseChapitre 136 sur 228 · SCÈNE XII · texte numérisé non relu

SCÈNE XII

Les Précédens , NYN-DIA , plusieurs jeunes filles.

EALACHOU.

Grands dieux! qiulli; surprise extrcmr ! ]V'est-ce pas là celle (jne j'oime , Nyn-dia !!

^Yi^-DIA.

C'est moi-nitme !

EALACHOU.

Elle vient assister à mon ciernier nioin-iil.

NYN-DIA.

Si tu savais quel bonheur nous attend. Apprends qu'une main généreuse Vient tous deux de nous secourir.

Je suis libre. . . je suis heureuse , Kien ne peut plus nous désunir.

De plus on a daigné in'appreudre Où je pourrais te rencontrer!

Pour la noce je viens te prendre, Allons. . . il faut te préparer.

TOUS

Oui, venez, venez de la iùle La pompe déjà s'apprête!

EALACHOU, s' affaiblissant.

Dieux! quel tourment!

Ah! le bonheur m'arrive en un fâcheux moment. !Nyn-dia , ma douce amie , Il faut renoncer à te voir!

En cet instant perdre la vie , Ali ! j'en mourrai de désespoir !

ADOLPHE , ZÉNÉYDE et les ESCLAVES gWUppês dans le fond.

Avançons en silence , Ensemble . / Ne craignez rien , tout ira bien.

NADIR

Ah! mon bonheur commence !

Quel heureux sort sera le mien.

Ensemble.

BALACHOU.

Cîel! faut-il perdre l'existence Au moment d'un si doux Jien !

NYN-DIA et le chœur villageois .

Eh! quoi tu perdrais l'existence Au moment d'un si doux lien!

NADIR , s'endormant.

O Mahomet !.. je vais voir tes houris Et leur beauté toujours nouvelle.

C'est la volupté qui m'appelle En ton céleste paradis! . ^

CHOEUR aujbndà demi-voix.

O Mahomei !.. ses yeux sont affaiblis ; Ah ! dans ton sein reçois ton noble fils. . ••

BALACHOU.

1 O Mahomet!., mes yeux sont afFaiblis, I Et malgré moi je vais en paradis .

( Nadir s'endort étendu sur le canapé , Balachou déseS' péré j est à ses genoux ; il fait tous ses efforts pour le rap' peler à la vie ^ il repousse Nyn-dia. Adolphe ^ Zéneyde et les Esclaves sont derrière eux et sejonl des signes d'intelligence. La toile tombe.

Ensemble.

Fin du premier acte.

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