‹ Le parrain; comdie en un acte et en proseChapitre 159 sur 228 · Y^•-DIA · texte numérisé non relu

Y^•-DIA

C'est ce que j'ai cru coiupreiidre en les voyant partir de cette manière là... car avec le seigneur Adolphe il n'y a pas moyen de rien savoir... il court en haut, en bas • il est partout et donne ses ordres en fredonnant uu petit air., déjà une partie des Tartares fuyait dans la campagne, où l'on ne se souciait pas de les poursuivre... lorsqu'ils ont rencontré une caravane qui se dirigeait de ce côté... et qu'on peut appercevoir d'ici... il y a au moins deux cents chameaux... et voilà un nouveau combat engagé. ..

ZÉ.NEYDE.

Oh î ciel... si c'était mou père et son escorte..

KYN-DIA.

Enfin, maintenant , grâce au seigneur Adolphe, on se bat dans la campagne... on se bat dans le palais, on se bat partout...

NADIR , voulant sortir par la gauche.

Je saurai seconder ce généreux Français... je cours vous défendre.

ZÉNEYDE , le retenant.

Non... de grâce... volez auprès de mon père... défendez ses jours... ce sera sauver plus que les miens.. .

NADIR

Oui... j'y cours, adieu... adieu, Zéneyde , ma femme, mon amie... il m'eut été bien doux de vous consacrer ma vie, mais la perdre pour vous est encore uu bonheiu...

( // sort par la droite ).

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