LAI>ROGUE
La colonel est furieuse contre toi ; elle a donné des orpour te traduire au conseil. Ça fa bien ; mais la major qui t'aime, a écrit à Paris , et. . .
// aperçoit Clopin qui est près de lui roreille tendue. Il la lui
prend.
Das is das ?-
CLOPIN
Ah! la la,
Ah! drôle , tu nous écoute*.
CLOPIN
Nenni; je regardais votre dragonne.
MARCEL
Tiens, voilà ton petit écu, Ladrogue, viens que je le donne mes insiruclions et mes invitations pour les camarades de la chambrée . . . Tu b» iras bien un coup.
LADROr.L'E.
Ya meiner. . . j'en boiverai bien deux. . Mais dépêchons, que je ninanque pas Tappel du soir. (« C/opin.^ Toi, liron , attends-moi ici pour me reconduire à Harfieur.
CLOPIN
A Harfieur... Est-ce que vous ne savez pas le chemin.
LADROGUE.
Le chemin , malin , je le saffre bien à présent , mais quand je sortirai de la cabarète , du diable, si je m'en souviendrai (à Marcel.) Allons , mon brigadier, feu roulant.
Ils sortent.