LES PRÉCÉDENS, M"« BENOIST, M-. DUROUZEAU
et plusieuis personnes.
M°'=. BENOIST
Ah! mon Dieu, quel scandale.... quel éclat.... Votre
fils.... Si vous saviez ce qui vient d'arriver..,. Votre fila...»
M. GODARD
Est-ce qu'il serait enlevé ?
M°»^. BENOIST
Pire que cela.
M. GODARD
Il est malade....
M"'«. BENOIST
Ce ne serait rien.... Apprenez que votre ûl*.... votre fils...,
M. GODARD
Eh ! bien.
M'"^. BENOIST
Est une fille,
Mme. DE SAINT- ANGE.
Une fille!
M. DURAND, à part.
J'en étais sûr!.... C'est l'autre qui avait raison,
M. GODARD, prenant l'enfant.
Qu'est-ce que tout cela veut dire ? qu'on me rende mon fils,,,. Je ne veux pas de cet enfant-là.
(Le donnant à Madame Durouzeau.) M°ie. DUROUZEAU.
Ni moi.... non plus,.- je n'en veus pas. [Le donnant, à madame Benoist qui le donne à madame Picnard.) Sans doute, il n'est point de la famille.
Mme. R-ENARD, le mettant sur les bras de M. Durand,
Que monsieur s'en charge;.., puisqu'il l'a baptisé.
M. DUn Aî\ D, ny.mt toujours l'enfant sur les bras.
Messieurs, mesdames qu'est-ce que ça signifie?....
Eh bien!.... on me le Jaiss»;... Hé.... ah! ça voyons.... ne plaisantons pas?... Qui est-ce qui veut se charger de cet eniant-là?... et m'en débarrasser.