‹ Le parrain; comdie en un acte et en proseChapitre 30 sur 228 · LES PRÉCÉDENS, M"« BENOIST, M-. DUROUZEAU · texte numérisé non relu

LES PRÉCÉDENS, M"« BENOIST, M-. DUROUZEAU

et plusieuis personnes.

M°'=. BENOIST

Ah! mon Dieu, quel scandale.... quel éclat.... Votre

fils.... Si vous saviez ce qui vient d'arriver..,. Votre fila...»

M. GODARD

Est-ce qu'il serait enlevé ?

M°»^. BENOIST

Pire que cela.

M. GODARD

Il est malade....

M"'«. BENOIST

Ce ne serait rien.... Apprenez que votre ûl*.... votre fils...,

M. GODARD

Eh ! bien.

M'"^. BENOIST

Est une fille,

Mme. DE SAINT- ANGE.

Une fille!

M. DURAND, à part.

J'en étais sûr!.... C'est l'autre qui avait raison,

M. GODARD, prenant l'enfant.

Qu'est-ce que tout cela veut dire ? qu'on me rende mon fils,,,. Je ne veux pas de cet enfant-là.

(Le donnant à Madame Durouzeau.) M°ie. DUROUZEAU.

Ni moi.... non plus,.- je n'en veus pas. [Le donnant, à madame Benoist qui le donne à madame Picnard.) Sans doute, il n'est point de la famille.

Mme. R-ENARD, le mettant sur les bras de M. Durand,

Que monsieur s'en charge;.., puisqu'il l'a baptisé.

M. DUn Aî\ D, ny.mt toujours l'enfant sur les bras.

Messieurs, mesdames qu'est-ce que ça signifie?....

Eh bien!.... on me le Jaiss»;... Hé.... ah! ça voyons.... ne plaisantons pas?... Qui est-ce qui veut se charger de cet eniant-là?... et m'en débarrasser.

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