SCÈNE XXI
M. GODAKD.
Ah! VOUS Yoili, madame Prudent, on vous trouve donc enfin ?
Mme, PRUDENT.
Oui... je n'ai pu assister au baptême (Montrant U cotntt). Monsieur sait bien pourquoi.... {Bas, montrant ia porte à droite.) Votre enfant est là-dedans, et j'ai couru sur-le-champ chercher la marraine et le parrain,.., et ce n'est pas sans peine....
LE COMTE
C'était inutile;.... car voilà Monsieur {montrant Durand) qui , pendant ce temps, a daigné faire les choses de la meilleure grâce du monde.
M. GODARD, à DiuMnJ.
Comment! c'est décidément l'enfant de Monsieur que TOUS a.ez tenu? Là qu'est-ce que je disais?.... Mon iils qui n'est pas baptisé.... après tout le mal que nous nous gommes donné.
Mme. DE SAINT -ANGE.
Il faut avouer que c'est jouer de malheur.
M. GODARD, à Durand.
Je reconnais, mon cher Durand, l'injustice de mes soupçons — Aussi, vous sentez bien que tout cela ne compte pas, et que demain c'est à recommencer. M. DURAND.
J'en ai assez comme cela,... et si jamais l'on m'}" rat- Irappe.
M. GODARD
Encore un parrain qui renonce Je dis qu'il est impossible que mon fils Godard puisse jamais.... LE COMTE.
C'est ce qui vous trompe, et je me propose.... pour demain, si toutefois madame de Saint- Ange veut m'ac- «epter pour....