PIE PRE
Du tout... mais si vous l'avici vue tout à l'heure si bonnes
si aimable, et cepeiidanl elle souffrait... elle était triste^ malade...
ALFRED, avec joie.
Triste... malade... il serait vrai?..
PlERliE.
Eh bieni a-t-il mauvais cœur "?...
ALFRED
Mon ami, tu me rends l'espérance 1.. elle m'aime encore !..
PIERRE
Je vous dis que non... et je le sais. .. ,
ALFRED
Tu te trompes... j'en suis sûr...
PIERRE
C'est elle-même qui tout à l'iieure, ici... m'a répéléqu'elle ue vous aimait pas... qu'elle ne vous aimerait jamais.
C'est égal, mon ami; tu as mal compris, mal interprété... et u moins que je n'apprenne d'elle même.
PIERRE
Ahl ça, esl-il entêté?., il ni'en niellrait en colère... Eli Lien, puis qu'il n'y a j)as nioyeji de vous convaincre... l'nez... v'ià... une lettre qui prouve le cas qu'elle fait de vous... uno lettre qu'aile m'iivail bien défendu de vous remettre avant demain m:ilin... mais, puisque vous èles si ob.sliné... ( //. /u* donne la let' rc. ) Là , vous n'avez. i[ue ce que vous u)érilez... allons donc, et que ça liuisse.
ALFRED , tris-agitc et lisant.
Juste ciel ! qu'ai- je lu?.. { // xe précipite dans la chambre de Thérèse, pendant <jue Pierre lui tourne le dus y et se JroLle les mains. )
PIERRE
C'est ça... c'est bien fait... et j'espérons que maintenant... vous... [re/jardant autour de lui, et ne le -voyant ftlus. , ï;'.h bien! où esl-il donc?., madame Thérèse! .( co///y//;/- « Ifi,. porte ijui est Jcrnice. ) est-ce qu'il voudrait enlever la
Meunière?.. Dieux! la Meunière !.. an secoure! an secours î { il court à la cloche et sonne de tontes ses forces. ) ( Tous les paysans accourent. )