JE>NV
Oh! son nom je l'ai retenu parf;iilement.... c'est BI. De
Villiers , officier de marine.
KERK.AVEL, M. DE ROSTANGES ET LE BARON, cliaCUIl mCC Une
in ten tioii dijféreii te .
Villiers!
( Le Baron et Rostange se mettent à rire. )
ROSTANGES ET LE BAr.ON.
Ail! ah ! ah!., elle m'a fait une peur!
JENNY
Eh hien ! qu'est-ce qu'ils ont donc?
LE BARON 5 riant et regardant Rostanrjes avec intelligence.
C'est ça... la petite sœur a écouté aux portes,, impossible de lui rien cacher., je vois qu'elle sait mon nom.
KERKAVEL.
Comment , votre nom ?
M. DE ROSTANGES.
Eh! oui... c'est le mien.
KERKAVEL.
M. De Villiers... celui qui a eu cette querelle avec le Vice- Amiral?
LE BARON
Moi-même... et vous allez le voir tout-à-l'heure , quand je si;,'nerui le conlrate
KERKAVEL.
Comment, c'est vous!., ali ! monami! mon ctieranti ! pour» quoi diable étes-vous venu me dire cela... j'en sui:> désolé !
LE BARON
El pourquoi donc?
KERKAVEL.
Désespéré, vousdis-je; mais ]c sais oblige de vous arrêter.
LE BARON
M'arrêl€r?..
Allons, voilà que j'ai fait arrêter l'aulie; ils ne s'y reconji «iosenl plus.
KER^AVEL.
Si, vraiment... j'y vois claii.. vous êles condamné à trois inoiî d'arrcls ; et coiniiie vous n'en avez encore subi que deux et demi...
LE BARON
Qu'est-ce que vous dites donc là.
KERKAVEL.
Ne voilà-t-il pas deux mois et demi que vous êles au cliûleau Saint-Vincent; que vous vous êtes échappé avant hier j qu'on a donné ordre de vous poursuivre. ^
LE BAROjV.
Ah ça, il perd la tête le commandant.