W. DE PLIN VILLE, AGLAÉ
aclaÉ , à part.
Je suis encoretoute émue de ses discours. Julienne avarS raison., qu'il est aimable ! comme il parait m'aimer !
M. DE PI INVILLE , /o 'VOja/lt.
Ab ! te voilà , mon enfant.
AGLAL.
Vous m'avez fait demander, mon oncîe,
M. DU pi.i?ivn.i,r-.
Oui , Ion absence m'inquiétait... eb bien , es-tu un peu remise de ton effroi ?
AOI,AK,
C était une faiblesse dont je suis honteuse...
M. DE r II X VILLE.
Non, non, cela mérite attention; cela annonce une rc- Jjuynancc...
aglaé , Jiésilnnt.
Mais, mon oncle... je vousavoue que je viens dele voir, et que je commence à croire...
M. DL l'LINVILLE.
.1 enlends, j'entends... c'est comme mol., tu ncpcuxpa* le sonlîiir.
ACLAÉ.
Coranienl ! vous le trouvez...
M. DE PLIN ville:
Air : Du vaudefillc des yélocifcres,
Tic'S-laiil , tlu moins tel est mon j^oût!
AGLAE.
Il le parait niuius quand il cause; Car il a ne Tesprit
M. DEPLINVJLLE.
Du tout, Du jarf»on, et pHS autre chose!
i.n tout poir.til vous contredit, Sans jamais trouver rien qui Taille , Et je cri;iiais qu'il a re.s[)rit Encor plus mal tnit que la taille.
{ U embrassant. ) Mais sois tranquille, mon enfant, raa chère Ai,lae... je tiens trop à ton bonheur pour balancer unstul instant; je vais nioccuper îles moyens de retirer ma parole , sans ofîenser mou vieil ami : après tout, ce n'est pas ma l'aule , c'est la S!'^î);ie... pourquoi diable a-t-il fait uti fils bosiu à ce poiiiL-ià ? (// son. )
AGLAL.
Mou oncle, écoutez-moi... Allons, il s'en va.