‹ Le parrain; comdie en un acte et en proseChapitre 93 sur 228 · W. DE PLIN VILLE, AGLAÉ · texte numérisé non relu

W. DE PLIN VILLE, AGLAÉ

aclaÉ , à part.

Je suis encoretoute émue de ses discours. Julienne avarS raison., qu'il est aimable ! comme il parait m'aimer !

M. DE PI INVILLE , /o 'VOja/lt.

Ab ! te voilà , mon enfant.

AGLAL.

Vous m'avez fait demander, mon oncîe,

M. DU pi.i?ivn.i,r-.

Oui , Ion absence m'inquiétait... eb bien , es-tu un peu remise de ton effroi ?

AOI,AK,

C était une faiblesse dont je suis honteuse...

M. DE r II X VILLE.

Non, non, cela mérite attention; cela annonce une rc- Jjuynancc...

aglaé , Jiésilnnt.

Mais, mon oncle... je vousavoue que je viens dele voir, et que je commence à croire...

M. DL l'LINVILLE.

.1 enlends, j'entends... c'est comme mol., tu ncpcuxpa* le sonlîiir.

ACLAÉ.

Coranienl ! vous le trouvez...

M. DE PLIN ville:

Air : Du vaudefillc des yélocifcres,

Tic'S-laiil , tlu moins tel est mon j^oût!

AGLAE.

Il le parait niuius quand il cause; Car il a ne Tesprit

M. DEPLINVJLLE.

Du tout, Du jarf»on, et pHS autre chose!

i.n tout poir.til vous contredit, Sans jamais trouver rien qui Taille , Et je cri;iiais qu'il a re.s[)rit Encor plus mal tnit que la taille.

{ U embrassant. ) Mais sois tranquille, mon enfant, raa chère Ai,lae... je tiens trop à ton bonheur pour balancer unstul instant; je vais nioccuper îles moyens de retirer ma parole , sans ofîenser mou vieil ami : après tout, ce n'est pas ma l'aule , c'est la S!'^î);ie... pourquoi diable a-t-il fait uti fils bosiu à ce poiiiL-ià ? (// son. )

AGLAL.

Mou oncle, écoutez-moi... Allons, il s'en va.

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