‹ Le parrain; comdie en un acte et en proseChapitre 97 sur 228 · SCENE XV · texte numérisé non relu

SCENE XV

Mad. DE BOSCLLE , scitle.

Ce iianvï-e Picbard , n'oser avouer son mariage , surtout «jîiand son père y consent. Ma cousine in'éeri\ait bien que ^on mari était si crainlif, si timide... à la bonne beure ; mais dans la crainte de fàcber la i'aniille de Plinvilie , se marier une seconde lois par timidité , ce serait aussi par trop fort. Allons, allons, il fant trouver quelque moyeu lionnête de le déi^ager ; et d'abord auprès de la jeune personne ce ne sera pas bien diilicile, elle le connaît fort peu, et mon cber cousin , malgré tout sou mérite , n'est pas uui prétendu fort séduisant.

( En ce moment CèHcour et Jrjlaè paraissent dans le fond.) [Madame de PtOscUe les voyant causer ensemble. ) Allons, le voilà encore, il me semble que pour iiniioininc timide , il parle avec un icu . une vivacité... ( Bas à (Y-îicour (pli redescend le théâtre. ) Vous oubliez donc ce que je vous ui dit.

célîcour.

Non sans doute ; mais j'expliquais à Mademoiselle... ]Mad. DE RosF.LLE , bas.

.Te vous répète que je me cliarge de tout , et que votre pèie vous attend j tenez , c'est lui , sans doute. CLLicouR , s' enfuyant.

Ah mon dieu !

aclaé , le regardant.

Eh ! bien , qu'y a-t-il donc?

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