Statesman's Year-Book, 1903, p
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Les chiffres d'ensemble du commerce général révèlent d'ailleurs un progrès très sensible. Si les exportations, après avoir atteint en 1900, à la suite d'une bonne récolte, la valeur maxima de 619886 livres sterling, sont retombées à 5/|8 8o5 livres sterling, en 1901, et à 535 171 en 1903, ce fléchissement provient simplement de l'abaissement du prix du sucre. Quant aux importations, elles augmentent chaque année : depuis 1898 elles se sont élevées successivement de 234 85o livres sterling à 363 o44 en 1899, ^ ^^9^9^ ^^ 1900, à 35 1 1 83 en 1901 ; elles ont même atteint, en 1903, le chiflre prodigieux de 526 847 livres sterling, qui s'explique surtout par l'introduction d'un important matériel d'usine*.
Les échanges se font surtout avec la Nouvelle-Zélande et l'Australie, auxquelles les Fiji sont reliées par deux lignes de navigation distinctes : V Union Steamship Company oj New Zealand et V Australasian United Steam Navigation Company, Une troisième ligne : la Canadian-Australian Mail Steamship Line rattache en même temps les Fiji à l'Amérique (Vancouver) et à l'Australie (Brisbane et Sydney)*. — D'autre part, un service de vapeurs relie Su va à Rewa et Navua (quotidien), à Lautoka vid Levuka et Ba (hebdomadaire). Entre les différentes lies de l'archipel, enfin, les communications se font au moyen d'un vapeur et de près de i5o petits voiliers, dont une centaine appartiennent aux indigènes '. — Sur terre, par contre, il n'existe, pour ainsi dire, que des sentiers muletiers. Les seules routes carrossables se trouvent sur les territoires de Suva, de Levuka, ou des principales usines à sucre, Rewa, Navua, etc..
C'est, en effet, sur ces quelques points seulement, que se
I. Voir le détail des chiffres in Fijit Report for 190a a. Ces trois Compagnies sont anglaises.