VAR VAAA AAA NVAANRUAAA VAN UAAA VAN VAR AAA VAR OA AA
Joséphine.
Arr : Vous, qui loin d'une ainante.
VERDOYANTE colline; Silence des forèts, van de ma Joséphine
ous n’avez plus d’attraits.
Oiseaux de nos bocages, Qui charmez le vallon, Finissez vos ramages, Pour entendre son nom.
PS
. Charmante Joséphine, Objet de mon ämour, Ton image divine Me poursuit nuit et jour.
La nuit, quand je sommeille, Ta main presse mon cœur, Et, si je me réveille, Je vois fuir le bonheur.
La peine de l’absence
Me tourmente toujours ; Une triste existence
Succède à mes beaux jotirs :
Mon âme languissante N’entrevoit plus d’espoir, Que celui, mon amante, Celui de te revoir.
Amans légers de Flore, O! vous, tendres zéphyrs, C’est elle que j’adore, Portez lui mes soupirs,
A pleurer mon amie J'occupe mes loisirs,
Et la mélancolie
Calme mes déplaisirs.
Si les destins m'entrainent Hélas ! trop loin de toi,
Tes charmes qui m’enchatnent Te rapprochent de moi. ...
Oui, oui, ma douce amie,
Je te donne ma foi,
De t'aimer pour la vie,
De n’adorer que toi.
Toujours, toujours fidèle
A mon tendre tourment, Jamais une autre qu’elle Ne m’aura pour amant ;
Si elle m’abandonne, Pleurant mon triste sort, Dans les champs de Bellone J'irai chercher la mort.
La Comète de 1832.
Gare! Gare la Comète !
Pauvres humains, sauvez-vous !
Elle fait rafle complète
Des sages comme des fous.
Voyez au loin dans l’espace Comme elle marche à grands pas !
Au fléau qui nous menace, Non, nous n'échapperons pas.
Déjà su queue embrasée Se manifeste aux savans ; Bientôt, comme une fusée, Sa masse sur nous lancée, Va détruire les vivans.
Gare, etc.
Aujourd’hui si Dieu nors juge Selon nos péchés, hélas !
Franchement, un bon déluge Ne nous conviendrait-il pas ?
Cependant je me confie En notre maître divin ; Noé conserva la vie; Pour qu’il oubliât la pluie, Dieu lui fit boire du vin.
. Gare! etc.
F'iers potentats de la terre,
Enclouez tous vos canons!
Ne rêvez plus à la guerre!
Retournez à vos moutons !
D'une puissance ennemie Mahmoud craint peu l'appareil ; I] sait, par l’astronomie, Que dans quatre ans la Russie Se foudra dans le soleil,
Gare, etc.
Législateurs de la France, Employez bien vos instans!
Nous n’avons plus l’espérance De vous conserver sept ans.
En regrets je me consume ; Mais je n’y puis rien ma foi; Déjà notre globe fume ; La Comète qui l’allume, Seule va faire la loi.
Gare ! etc.